Dans le domaine high-tech le succès n’est jamais garanti

Vous souvenez-vous de Backweb, de Broadvision ou encore plus récemment de Myspace ? Pour ce dernier, un réseau social, en mars 2008 il approchait 50 % de part de marché…pour redescendre à un peu plus de 1 % en avril 2011.

Alors ce matin, je voulais partager cette réflexion avec vous car il me semble que la communauté marketing se passionne un peu trop pour une solution (Facebook) qui peut avoir une vie sur le Net aussi éphémère que d’autres.

A méditer pour définir la stratégie de vos organisations !

 

(C) Jean-Claude MORAND

Une nouvelle forme de visite virtuelle pour une communauté de sites.

Les internautes les plus anciens se souviennent peut-être des chasses au trésor qui animaient les premiers sites internet. Plus récemment la publicité Tipp-ex couplée avec Youtube a permis de capter l’attention de plus de 46 millions d’internautes partis à la chasse à l’ours. Une expérience que je vous invite à vivre si vous n’avez pas encore testé. Notons que cette œuvre est la production de deux jeunes frenchies.
De nombreux responsables du marketing cherchent maintenant à développer la viralité et l’engagement des internautes en les incitants à partager leurs trouvailles sur le net (ce que je suis en train de faire !). Ma dernière expérience que Didier (un de mes élèves) m’a fait découvrir est la publicité de Magnum à l’international (pas encore traduit en français).

 

Le thème de la chasse au trésor est ici repris par l’accumulation le long d’un parcours virtuel de dragées en chocolat. Vous pilotez un avatar de charme qui vous entraîne et vous plonge dans l’environnement de plusieurs site de marques captivant votre attention une quinzaine de secondes pour chaque étape, c’est-à-dire autant qu’un spot TV mais pas au même coût !
Une dizaine d’annonceurs sont de réels participants associés au projet, 8 sites ont été créés de toutes pièces pour cette expérience. Plusieurs sont des acteurs du tourisme. En effet, cette visite virtuelle pourrait parfaitement être adaptée à une station qui offrirait ainsi la possibilité à ses futurs clients de vivre une première expérience de la vie en passant d’un hôtel à un spa, ou une piste de ski grâce un avatar dont la mobilité graphique est particulièrement fluide. Le co-sponsoring de la création de cette expérience interactive virtuelle est également une innovation qui mérite une attention particulière.

L’agence suédoise Lowe Brindfors a développé cet advergame en collaboration avec B-Reel pour réaliser ce “serious game”.
Pour découvrir cet advergame
Cela devrait donner quelques idées à mes lecteurs qui appartiennent au pôle de compétitivité Imaginove. En tout état de cause, ce jeu m’inspire et si vous souhaitez faire quelque chose de similaire, n’hésitez pas à m’appeler : selon votre budget on peut encore améliorer l’interaction et le comportement de l’avatar voir lui donner de la voix et un peu d’intelligence. Je serais heureux d’être le scénariste d’un advergame de ce type pour le tourisme.
Jean-Claude MORAND – 18/5/11

Une campagne de buzz qui allie le online et offline : Coca-cola Facebook "J’aime"

Chaque été, Coca-cola Israël rassemble 10’000 ados dans un centre de vacances pour leur proposer un séjour de rêve. 3 jours de soleil, de fêtes et de plaisir(s ). Cette année, le thème était “Le village numérique” associant une interaction avec la page Facebook de Coca.

L’enjeu de la campagne promotionnelle pour le village était de faire partager l’expérience vécue par les hôtes avec leurs amis restés à la maison. L’idée fut donc de recourir à Facebook durant leur séjour. Les promoteurs du projet ont donc inventé une machine à générer des “J’aime” sur les pages Facebook. Chaque résident était muni d’un bracelet comportant un émetteur avec ses identifiants Facebook. D’autre part, des points d’intérêt (POI) ont été équipés d’un récepteur (je suppose en NFC ou RFID ?) en différents endroits du village. Lors du rapprochement du bracelet avec la borne réceptrice, un message était automatiquement envoyé sur le mur Coca-Cola au nom du résident en associant des images du lieu.

Cette campagne en co-branding (Coca + le village) a obtenu 54’000 “j’aime” de cette manière, des centaines de milliers sur la page de Coca et des millions d’interaction sur Facebook. 

Alors si aimez l’idée, n’oubliez pas de cliquer sur mon bouton “J’aime” au bas de cet article et si vous souhaitez développer des campagnes de buzz pour votre station, village, ville n’hésitez pas à me contacter. Je suis disponible !

(C) Jean-Claude MORAND

Mon entreprise aussi est sur Facebook

 

Augmenter la visibilité de la marque, améliorer le référencement, booster les ventes, fidéliser les clients en introduisant un vrai dialogue: telles sont les raisons qui ont poussé les entreprises de par le monde à ouvrir un compte sur Facebook. Mais certaines enseignes font encore de la résistance.

Découvrez le nouveau dossier préparé par les élèves du diplôme stratégie marketing, communication et e-business» de l’Université de Genève avec 5 exemples et une analyse de la situation en ce début 2011.

A découvrir ici


(C) Jean-Claude MORAND

FACEBOOK n’est pas le Graal de la génération de la demande.

Lors du récent salon « Voyage en Multimédia » à Saint-Raphaël, j’ai eu le plaisir d’écouter de nombreux témoignages et présentations d’acteurs du tourisme tous aussi enthousiastes les uns que les autres. Cet enthousiasme est un syndrome habituel des intervenants[1] qui considère avoir l’honneur de présenter leur dernière réalisation. Alors comme une mère avec ses enfants, ils (ou elles) deviennent des thuriféraires de la cause oubliant souvent d’en mesurer les effets en terme de retour sur investissements. En l’occurrence, le sujet récurrent sur les podiums du palais des congrès était celui des réseaux sociaux et bien entendu, Facebook était sur toutes les lèvres. A croire que le Graal de la génération de la demande avait été enfin découvert !

Le dernier article d’emarketer, remet les pendules à l’heure ce domaine. Les prix de Facebook ont doublé en une année. Le coût par click est passé de 0,27$ à 0,49$ et dans le même temps les coûts par impression ont évolué de la même manière en passant de 17 cents à 25. Pour les petits budgets, la différence en valeur absolue n’est sans doute pas très significative car la majorité des frais sont absorbés par les frais fixes dont les salaires des webmasters ou community managers. Mais pour les gros budgets, cela peut avoir un impact non négligeable. Alors, bien que je sois passionné du « e » quelque chose, je n’oublie pas que ce « e » n’est qu’un des éléments du promotion-mix.


[1] Il m’arrive aussi de succomber à cette euphorie.

(C) Jean-Claude MORAND

AMADEUS se positionne sur le marché des centrales de réservation hôtelières

Il me semble que l’annonce d’AMADEUS HOTEL PLatform va, à terme, modifier encore un peu plus le système de distribution des produits touristiques. En effet l’offre combine à la fois les solutions  intégrées de CRS, PMS et RMS avec une distribution multi canal.

La relation client est également prise en compte car la solution offre une vision globale de chaque client et permet ainsi de mener des actions de fidélisation et d’apporter une réelle valeur ajoutée par le biais d’opérations marketing personnalisées.

Bien que pour l’heure, je ne détienne pas les détails de la tarification, AMADEUS propose une tarification à la transaction. Sur le plan technique, la solution est distribuée en mode SAAS, c’est à dire “Software à la demande” libérant ainsi les exploitants de toutes les contraintes techniques liées à la gestion d’un système informatique.

A lecture des brochures et argumentaires, la solution proposée va bien au delà des fonctionnalités attendues d’une centrale de réservation en proposant des modules de gestion du contenu (CMS), de gestion des profiles clients et de gestion du revenu.

Ce qui me plait plus particulièrement dans cette offre c’est aussi l’ouverture du système sur les standards internationaux OTA et Hotel Technology Next Generation (HTNG) qui doit permettre d’élaborer des stratégies de marketing en ligne à l’international.

La démo disponible en anglais ne me permet pas d’évaluer précisément les possibilités du système, mais le niveau de sophistication annoncé risque de compromettre les chances de succès des centrales de réservations mises en oeuvre par les OT. Dans un premier temps, AMADEUS cible les chaines hôtelières.

Pour en savoir plus : http://www.amadeus.com/fr/x155238.xml

Je ne suis pas mandaté par AMADEUS pour promouvoir leurs services.

Jean-Claude MORAND – 10/11/10

(C) Jean-Claude MORAND

Ma passion du jour : “The Social Network”

The Social Network
Intervenant régulièrement sur le rôle de réseaux sociaux au sein des entreprises, je ne pouvais pas manquer d’aller voir ce film. Je ne regrette pas ! Je connaissais une bonne partie de l’histoire de la création de Facebook et j’en ai découvert d’autres facettes en visionnant “The social network”.

En premier lieu, sur la personnalité du leader (Mark Zuckerberg) que le réalisateur nous présente un peu comme un autiste extrêmement brillant et surtout comme un passionné à outrance pour la technologie. Un attitude digne d’un hérétique comme le décrit Seth Godin dans son ouvrage “Tribus”.  Une attitude qui conduit Mark ZUCKERBERG à être marginalisé mais aussi qui le mène sur le chemin d’un succès grâce à un opportunisme extraordinaire.

Et là réside la seconde leçon. Une approche qui ne fait pas partie du programme de marketing que j’enseigne à mes étudiants. Ici, l’innovation ne repose pas sur un business plan, une étude de marché, une analyse approfondie du comportement du consommateur. Une grosse frustration avec une fille et le voilà propulsé sur le chemin de la gloire. La clef du succès réside aussi dans le fait, que cette idée a été conçue par un “consommateur” (un étudiant qui voulait comparer les profiles des autres étudiants), une nouvelle forme de création d’entreprise qui est trop peu évoquée dans les cours de management. Tout part d’une passion appliquée à son environnement. Mark ZUCKERBERG a su, peut-être inconsciemment,  exploiter le potentiel de la communauté au sein de laquelle il vivait et ensuite démultiplier cette réussite auprès d’autres communautés. C’est aussi ce que j’explique aux professionnels que je rencontre. Trop souvent, j’observe des blogs, et des pages Facebook très égocentriques. C’est le maire d’une commune qui nous donne chaque jour son agenda, l’office du tourisme qui reste collé sur une approche “produit” oubliant, dans les deux cas, de s’intéresser aux problématiques de leur lecteurs.
Les réussites des startups de ce début du 21è siècle seront celles des “consomacteurs”.
Troisième leçon de l’après-midi : le financement de l’entreprise. Là encore, le réalisateur met en évidence à la fois le rôle du business angels du départ (19’000 $) puis l’arrivée du fondateur de Napster en qualité de Venture Capitalist. En qualité de membre de Savoie-Angels, j’apprécie la démarche américaine. Un scénario difficile à reproduire en Europe car la culture du risque n’est pas la même que dans la Sillicon Valley. Il faut aussi admettre que la taille du marché américain permet aux nouvelles idées d’atteindre un nombre de consommateurs beaucoup plus important et beaucoup plus rapidement qu’en Europe où les barrières culturelles, administratives, linguistiques sont autant de freins à l’innovation.
Un film que je conseille à tous mes étudiants pour leur donner l’envie de créer, d’oser avant qu’ils soient couverts de charges de famille. Un film qui leur apprendra ce que ne suis pas autorisé à leur raconter dans mes cours.  
Mais attention, il vaut mieux avoir un peu de pratique des réseaux sociaux, un minimum de connaissance du monde internet, si possible comprendre quelques termes de finances et avoir si possible été exposé à la culture universitaire américaine. 
Bref, j’ai aimé et je suggère que ce film soit intégré dans les cours d’entrepreneurship de nos universités suisses ou française.

P.S. Si vous pensez être un “Mark ZUCKERBERG” en puissance :
1) Osez vous lancer !
3) Allez-voir ce film pour vous motiver.

2) Ne considérez pas l’argent comme un frein, venez me trouver pour en parler, je vous aiderai à frapper aux bonnes portes pour obtenir en 15’000 et 600’000 €.

Jean-Claude MORAND – 25/10/10

Pour en savoir plus ; http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147912.html

(C) Jean-Claude MORAND

“Tribus” une bible pour les “community managers” qui doivent se comporter comme des hérétiques

TRIBUS – Nous avons besoin de VOUS pour nous mener” de Seth GODIN – Editions DIATEINO : voilà un bouquin que je vais conserver à porter de main sur mon étagère. Je l’ai lu par passion pour le sujet et dans le cadre de ma préparation pour mon intervention au symposium de la HEG “Web et réseaux sociaux pour valoriser entreprises et services” .

Tribus - NOus avons besoin de VOUS pour nous menerUne « tribu » étant au cœur des concepts de réseaux sociaux dont l’un des objectif est de créer et d’animer des communautés virtuelle. Et ici, j’assimile comme le fait Seth GODIN, communauté et tribu.

Cette lecture m’a apporté quelques réponses ou tout au moins un point de vue éclairé de la gestion des masse et de la nécessité de se positionner en leader pour que le succès soit au rendez-vous. Une approche encore conceptuelle que sera illustrée d’exemples dans les années à venir.  Là où Seth GODIN se distingue, pas forcément à tord, c’est qu’il considère qu’un leader doit être un hérétique. Je partage son point de vue, mais je n’en fais pas une condition de succès car de nombreux hérétiques ont très mal fini dans notre histoire et mon expérience professionnelle m’autorise à affirmer que les hérétiques ont la vie dure, très dure dans les entreprises ! Qu’ils sont plus nombreux à aller pointer chez Pôle Emploi que faire la Une des magazines business même si quelques fois ils font les deux. Un livre qui se lit vite, mais qui fait fait réfléchir un peu plus longtemps.

Toutefois, je considère cet ouvrage comme une bible que tous les aspirants « community managers » devraient avoir digérée avant de mettre en œuvre une stratégie de publication sur leurs blogs, Twitter ou Facebook et ceci quelque soit le secteur industriel pour lequel ils essayent de créer et d’animer une tribu.  Comment peuvent-ils se positionner en leaders ? Dans quelle mesure ont-ils la possibilité d’endosser les habits d’un hérétique comme le prône Seth Godin. Pour sûr, il y a beaucoup de candidats et peu d’élus en ce moment.

 

Jean-Claude MORAND 21/10/10

(C) Jean-Claude MORAND

43 % des entreprises US intégreront les blogs dans leur stratégie de communication en 2012

Pour avoir écrit « RSS, blogs : un nouvel outil pour le management » en 2004, je ne peux que me réjouir en prenant connaissance des résultats extrêmement prometteurs en ce qui concerne l’utilisation des blogs, dans la dernière étude d’ eMarketer sur ce sujet.

 

34 % des entreprises américaines utiliseraient aujourd’hui les blogs dans leur stratégie marketing. Mais mieux encore, ce taux monterait de plus de 10 points d’ici 2012 pour atteindre 43 %. En effet, loin d’être un outil obsolète, les blogs s’intègrent maintenant parfaitement dans les CMS et plateforme web. La fraîcheur de leur contenu est aussi une source intéressante pour stimuler les opérations de relations publiques. L’étude sur ce point démontre que 33 % des journalistes ont recours aux blogs (+9 points en un an), cette source étant la cinquième après le moteur de recherche, les sites web des entreprises, Wikipedia, et les sites d’information.

Bien que le résumé de l’étude ne le présente pas, je suppose que les responsables de la communication sont également nombreux à tirer profit des flux RSS, pour alimenter les systèmes d’information externes. En France, j’évoquerai Wikio ou des plateformes d’agrégation comme Netvibes ou IGoogle mais aussi la possibilité de faire des liens automatiques entre les contenus publiés sur les blogs et les réseaux sociaux, un peu comme le fait la Revue Espaces en reprenant quelques éléments des billets que je publie. Je fais de même en partageant les liens sur ma page Facebook et mon flux Twitter.

Et vous où en êtes vous ?

Jean-Claude MORAND 20/10/10

(C) Jean-Claude MORAND

10 conseils pour rentabiliser vos actions sur les réseaux sociaux

La course aux fans est un sport que de nombreuses personnalités publiques et entreprises pratiquent avec assiduité depuis quelques mois. Une activité qui demande du talent, mais aussi un investissement en temps non négligeable. Créer une communauté, recruter des membres et surtout les abreuver avec du contenu pertinent pour satisfaire leurs besoins et leurs attentes demande du temps, beaucoup de temps. L’investissement nécessaire est d’autant plus important qu’il requiert une approche marketing que les entreprises pratiquent de manière limitée. Il ne s’agit plus dans cette approche de parler de ses produits, de ses services voir de sa perception de l’expérience que l’auteur ressent, mais de s’intéresser ce que les prospects et les consommateurs souhaitent lire et partager. Leur engagement sera d’autant plus important que cette règle est appliquée.

J’analysais ce week-end une page Facebook d’une entreprise d’un ami dont le nombre d’amis est inférieur à 100 personnes. Dans ce cas il est évident qu’en l’état actuel de la communication, seuls des présentations de produits sont effectuées en calquant les méthodes de la publicité traditionnelle. Le fournisseur restant au centre de la promotion alors que les approches Web 2.0 demandent que le consommateur soit le point central de la promotion. Une technique qu’Hamid Drafat de www.jevoyage.ma a intégrée dans sa communication sur la page Facebook de son entreprise. Certes, les offres sont bien présentes, mais elles sont adaptées au contexte des prospects. Un match de coupe d’Europe génère immédiatement une réaction des « amis », un petit message de sympathie pour l’Aid (fête de la fin du ramadan) suscite des commentaires de 29 personnes sur les 5225 « amis » que cette agence de voyages marocaine détient sachant qu’elle s’adresse principalement à son marché intérieur.

Mais pour quel retour en termes de vente ?

Alors qu’Hamid Drafat constate empiriquement que l’effort entrepris pour créer et animer sa communauté de plus de 5000 membres contribue à améliorer la notoriété de son agence, il admet que les ventes générées par ce canal sont pratiquement inexistantes. Ce constat vient d’être confirmé par les résultats d’une recherche de Network Solutions et du Center for Excellence in Service de l’Université du Maryland. Seulement 16 % des dirigeants des PME américaines estiment obtenir des ventes grâce aux réseaux sociaux.

Mes recommandations

La raison principale d’investir du temps et donc de l’argent dans les réseaux sociaux reste de développer une meilleure connaissance de votre entreprise (destination pour mes lecteurs issus du tourisme) ceci pour autant que sachiez attirer vos anciens clients sur Facebook. Le résumé de l’étude publiée par e-Marketer démontre effectivement que cet objectif est atteint dans 65 % des cas alors que l’acquisition de nouveaux clients s’avère plus difficile.

1) Intégrer le travail de votre webmaster dans votre démarche marketing

2) Intégrer dans la mesure de la performance de vos chefs de produit la notion de gestionnaire de communauté (community manager)

3) Analysez encore avec plus d’attention les attentes de vos prospects et clients

4) Développer des pages de fans pour chaque cible de clients

5) Concevez des actions de buzz qui suscitent l’engagement de vos prospects et facilitez-leur l’accès à vos pages.

6) Imaginez des actions qui incitent vos premiers niveaux de contact à partager l’information avec leurs propres contacts.

7) Jouez la complémentarité entre vos pages web, les articles de blog, les réseaux sociaux, Twitter

8) Automatiser les communications entre vos blogs, Facebook et Twitter : Un seul message propagé sur les trois médias.

9) Pensez en termes de stratégie de marketing en ligne et non en termes d’outils.

10) Intégrez les autres techniques de marketing direct dans votre approche (CRM, email marketing,… ).

Jean-Claude MORAND -4/10/10

(C) Jean-Claude MORAND