Combien de SIT faut-il à la France ?
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la création d’un pôle de compétitivité “Tourisme”,
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d’inclure les NTIC dans le programme des activité de l’IFT,
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à un CRT de répondre à un appel à projet du grand emprunt pour créer quelque chose comme GIATA (mentionné plus haut)
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et encore plus récemment d’inclure une composante e-Tourisme dans le cadre du futur Conseil National du Numérique…
L’EHL et la « Société Paris-Lausanne » lancent le premier concours franco-suisse de l’innovation pour le secteur de l’accueil
Je relaye ci-dessous l’annonce d’un concours organisé par l’Ecole Hôtelière de Lausanne qui peut intéresser quelques uns de mes lecteurs du secteur du tourisme ou mes étudiants.
Si un projet régional (en gros les Savoie) devait être présenté, je rappelle que Savoie-Angels se propose toujours d’apporter des fonds propres pour des montants compris entre 100 et 500 K€.
Réaffirmant son leadership et son rayonnement dans le secteur de l’accueil et dans les milieux économiques européens, l’EHL a inauguré la « Société Paris-Lausanne » le 14 octobre 2010 à l’Ambassade de Suisse à Paris.
Forte d’un large réseau Alumni en France, l’EHL a décidé d’y renforcer ses positions en créant la « Société Paris-Lausanne », dont l’objet est de consolider et développer les relations économiques entre la Suisse et la France.
Pour ce faire, la « Société Paris-Lausanne » s’appuie sur un Comité constitué de personnalités du monde de l’accueil et des milieux économiques, parrainé par M. Paul Dubrule, cofondateur du groupe Accor et par M. Claude Béglé, Directeur général de SymbioSwiss. Ce comité est également composé de M. Alain Catta, Ambassadeur de France en Suisse, de Mme Geneviève Bertrand, Conseillère de Paris, de M. Michel Rochat, Directeur général de l’EHL, de M. Antoine Wasserfallen, Professeur à l’EHL, de M. Ugo Toselli, Associé chez Eco2Initiativeet de M. Pierre Epars, Directeur du Domaine Bâtiments & Energie de BG Ingénieurs Conseils.
En remettant chaque année le « Prix Paris-Lausanne » décerné par son Comité, la « Société Paris-Lausanne » consacre le projet le plus innovant porté par une entreprise ou un entrepreneur.
L’EHL ayant fait du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale sa « couleur » académique de l’année 2010-2011, la première édition du « Prix Paris-Lausanne » récompensera le projet le plus novateur dans cette thématique phare pour le secteur de l’accueil.
Les trois meilleurs projets retenus seront présentés par les candidats eux-mêmes lors la cérémonie de remise des prix qui se tiendra le 13 octobre 2011 à l’Ambassade de Suisse à Paris. Le Comité remettra à cette occasion le « Prix Paris-Lausanne » à l’entreprise ou l’entrepreneur gagnant : une étude SBP, le Student Business Project soutenu par l’Institut d’Entrepreneuriat et d’Innovation de l’EHL (INTEHL), permettant de mener le projet jusqu’à sa réalisation, offerte par BG Ingénieurs Conseils.
Par ailleurs, les étudiants de l’EHL qui remporteront le prix de l’étude SBP 2010 seront invités à présenter leurs résultats lors de cette même soirée.
Les étudiants de l’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL) viennent du monde entier pour apprendre l’art du management dans le secteur de l’accueil. Ayant acquis un large éventail de connaissances et de compétences, ils sont les talents, les leaders de demain du secteur de l’accueil ainsi que de bien d’autres secteurs économiques.
Les entreprises et entrepreneurs souhaitant concourir au « Prix Paris-Lausanne » peuvent d’ores et déjà se préinscrire en ligne.
La date limite de remise des dossiers est fixée au 30 juin 2011.
“Web : enjeux de confiance” un nouveau livre
Hier soir, j’ai eu le plaisir d’être invité pour la double cérémonie consistant à :
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lancer le nouveau livre de PJ Benghozi, M Bergadaà et d’Erwan Burkhart “Web : enjeux de confiance”
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fêter le dixième anniversaire d’e-sens. e-sens est une création des participants et des formateurs du Diplôme de formation en emploi de «stratégie marketing, communication et e-business» d’HEC Genève. Chaque année, c’est un réel plaisir d’accompagner un groupe d’étudiants dans ce travail d’investigation et de rédaction.
Je n’ai pas encore lu le livre, toutefois j’ai pu découvrir qu’il reprenait de nombreux témoignages recueilli auprès des experts qui sont intervenus lors de cette formation dans des domaines aussi variés que :
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la confiance et l’e-réputation
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la cybercriminalité
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les comparateurs de prix et la banque en ligne
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la cyber-politique
La dédicace plus que sympathique de Michèle BERGADAA, ne peut que m’encourager à livre cet ouvrage très rapidement, ceci d’autant que certains sujets sont aussi inclus dans la “mineure” e-Business que j’enseigne à la HEG de Genève.
Cette recherche-action permanente – menée par une équipe sans cesse renouvelée – permet aujourd’hui à e-sens de constituer une véritable source d’information fiable dans le domaine de la e-communication et de la veille technologique. Comprendre l’impact de l’avènement du Web 2.0, tel est l’objectif d’e-sens.
J’ai eu le plaisir d’intervenir à plusieurs occasions pour cette formation et j’ai été très heureux de retrouver des personnalités du monde de l’économie numérique. Certaines que je n’avait par rencontré depuis plusieurs années.
Le débat d’hier soir était également fort intéressant, la qualité et l’expérience des intervenants étant au rendez-vous.
Androïd surpasse les autres systèmes !
La dernière étude de Nielsen publiée par marketingcharts indique que les parts de marchés des smartphones vendus en janvier 2011 étaient de 29 % contre 27 % autant pour Apple que Blacberry. Alors pourquoi les dévelppeurs et stratèges du M-marketing concentrent-ils en très grande majorité leur efforts sur la marque à pomme ?
Composition du Conseil National du Numérique : Le Tourisme en grand absent.
Pierre KOSCIUSKO-MORIZET vient de publier et de remettre son rapport relatif à la création du Conseil national du numérique à Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique.
Les rôles proposés
29 pages pour proposer les missions du Conseil national du numérique comprenant deux rôles majeurs :
– Prospectif en adressant des propositions au Gouvernement sur la politique à mener ;
– Consultatif auprès du Gouvernement, et aussi du Parlement, des fédérations professionnelles, des Autorités administratives indépendantes. Il doit orienter les politiques publiques vers l’excellence.
La composition du Conseil national du numérique
Le rapport préconise une élection des membres au prétexte que cette permet d’assurer une vraie représentativité ; il est aussi proposé qu’il comprenne des acteurs provenant de toute la chaîne construisant le numérique : utilisateur, opérateur, équipementier, intermédiaire, fournisseur de contenus, acteurs du commerce électronique ; avec une dimension économique forte. Enfin le rapport préconise que des membres du Parlement doivent également siéger au sein de ce conseil.
De la représentativité
La représentativité est certes, un gage d’une bonne intégration avec les partenaires représentés. Mais ce genre de comité demande une grande connaissance du domaine de la part des membres qui représenteront les organismes sélectionnés. Il serait vraiment regrettable que ce comité devienne un de ces comités Théodule (que notre député haut-savoyard combat) ou quelques Présidents se retrouvent pour des agapes et des discussions de salon. En parlant de ce député, il aussi fait d’Internet son credo au sein de l’Assemblée nationale. Reviendra-t’il sur sa position pour accepter une éventuelle nomination au sein du CNN ? A moins qu’il considère que le CNN n’est pas une instance consultative ! Cela dit, je trouve que l’idée d’associer des Parlementaires en amont afin que les orientations proposées soient comprises par le législateur.
Par ailleurs si certaines associations sont vraiment des instances actives et représentatives de l’économie numérique d’autres me semblent plus confidentielles. Je trouverais plus représentatif de la Société si ce comité comportait également un collège d’experts et des représentants de l’Etat.
Un grand absent : le tourisme
Alors que selon la FEVAD (membre proposé pour le CNN), c’est l’e-Tourisme qui a tiré le secteur du e-Commerce en 2010 pour atteindre 31 milliards d’euros, ce secteur industriel est absent du panel d’organismes sélectionnés. Cette situation me paraît étrange. Je suggère qu’ATOUT France ou des experts de la DGCIS pour le tourisme siègent au sein de ce conseil.
Jean-Claude MORAND 02/03/11
Pour télécharger le rapport complet c’est ici
Pour le communiqué de la FEVAD c’est par là
Le futur du M-Marketing
La DGCIS vient de lancer un appel d’offres pour faire l’état de l’art en matière de M-Tourisme et surtout élaborer une prospective de développement de ce secteur. Jusqu’à présent, à l’exception des approches de Joël de Rosnay, j’ai pu lire que des visions à court terme reprenant bien entendu les concepts technologiques actuels (réalité augmentée, localization based service, 3D tags, et dans une moindre mesure NFC). Dans mes présentations du M-Marketing j’utilisais aussi jusqu’à présent quelques éléments de la R&D de Nokia et de Microsoft (tout au moins ce qui est disponible publiquement). La vidéo de Corning que vous pouvez découvrir ci-dessous ouvre de nouveau horizon pour de nombreuses industries dont le M-Tourisme.
Je vous laisse rêver en regardant cette projection dans un futur proche.
Je connais quelques projets de recherche similaire en France, mais je suis aussi curieux de savoir quelle est la réflexion des équipes de Saint-Gobain sur ce thème.
Accessoirement vous observerez que cette vidéo a été vue (au 2/3/2011) plus de 5,3 millions de fois ! Une vraie opération de buzz marketing.
Et si vous avez envie que je vienne animer une session de brainstorming pour imaginer l’office du tourisme du futur, c’est avec plaisir que j’accepterai votre invitation !
