20.7.07

Un blog doit-il être vraiment considéré comme une source de Chiffre d'affaires ?

Stéphane THOMAS dans son blog Simplentreepreneur.com se lance dans une approche des revenus de la blogosphère française. Article intéressant dans la mesure où il nous livre au moins partiellement quelques chiffres des chiffres d’affaires réalisés principalement en provenance des insertions publicitaires inclus dans les blogs qui varient pour ceux cités entre 6000 et 2000 Euros pour les plus importants. A juste titre le débat porte également sur le transfert du lectorat de la lecture des blogs proprement dit, c'est-à-dire que cela suppose que chaque visiteur saisisse dans son navigateur l’URL du site, aux flux RSS. Ces derniers présentent l’énorme avantage de pouvoir être automatiquement identifiés par les agrégateurs de flux…. Mais en matière de chiffre d’affaires publicitaire ils sont aussi un frein car le nombre d’impressions (et donc de clics potentiel) chute dramatiquement. C’est ainsi le cas de Fred Cavazza qui souligne, dans un billet de réponse, que « la fréquentation de mon blog est en baisse progressive depuis le début de l’année pour se stabiliser autour des 4.000 visiteurs uniques par jour. Pourquoi ? Probablement parce qu’il y a un transfert des lecteurs web vers le flux RSS (plus de 15.000 abonnés). » . Dans ce même billet, Fred indique qu’il se refuse à monnayer son blog et je partage ce point de vue car il me semble, en tout cas pour le marché francophone, la publication de news sous cette forme ne peut-être que l’un des éléments d’un communication mix et marginalement une source de chiffre d’affaires.

Tout comme le souligne Fred, l’aspect quantitatif du lectorat est certes un élément important mais ne doit pas occulter la qualité de l’audience ciblée et surtout les objectifs stratégique que l’on entend atteindre en publiant sur le Net.

· Le branding, la notoriété
· Génération de la demande (ex: susciter des demandes de consulting)
· Information sur les sociétés, produits et services (ex : Product change notifications, nouveaux produits)
· Contribution au Search Engine marketing
· Elément de la stratégie des Relations Publiques (ex : communiqués de presse)
· Gestion de la relation client (ex : un blog destiné à un segment de clients spécifique)
· La gestion des événements (ex : en support à une conférence d’envergure)
· La publication des nouveaux jobs (ex :
Jobmeeters, Altaïde,… et presque toutes les agences de recrutement maintenant)
· Un blog pour tester les nouvelles idées, la veille et recueillir des avis de client.

Ne soyez donc pas frustré si vous ne gagnez rien avec Adsense, une régie ou toute autre forme de publicité. Votre blog peut vous servir à bien d’autres choses… avec Aref JDEY nous avons publié une liste de 101 applications du RSS (souvent lié aux blogs) qui peuvent vous donner d’autres idées pour tenter de rentabiliser votre connaissance des ces systèmes et standards de publication. Vous les trouverez dans la deuxième édition de notre livre « RSS, blogs : un nouvel outil pour le management »



Jean-Claude MORAND - Cyberstrat

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4.7.07

Qu'est-ce qu'un flux RSS ?

De nombreuses personnes me demandent ce qu'est RSS et certains ont reproduit sur leur blog un l'extrait de mon ouvrage "RSS, Blog : un nouvel outil pour le management" publié chez M2 Editions que je vous livre ci-dessous.


RSS – « Rich Site Summary » ou « RDF[1] Site Summary » est un jeu de plusieurs standards. Ils ont initialement été élaborés comme un cadre technique permettant de traiter les métadonnées[2] pour diffuser des informations sous forme de petits billets (news) ou alertes. Ces standards utilisent les balises XML qui qualifient l’information transmise. Le principe de RSS est simple : d’un côté, vous avez un éditeur qui peut être une personne physique (1) ou un programme (2) et de l’autre un récepteur (3) qui peut également être un programme informatique.



Figure 2 Relations entre les émetteurs de flux et agrégateurs de news

Les éditeurs (1) ou (2) peuvent soit formater directement les informations à transmettre au standard RSS, soit utiliser les services d’un générateur de flux que l’on retrouve fréquemment sous forme de module dans les blogs (4) et de plus en plus souvent dans les applications de gestion documentaire, des packages logiciels ou des applications écrites par les développeurs de l’entreprise (5). A ce stade les informations sont simplement mises à dispositions des récepteurs potentiels qui doivent venir la chercher à l’aide d’agrégateurs de news (6) qui ont pour missions d’interroger les serveurs dans lesquels sont stockées les informations structurées au format RSS. Ceci explique la raison pour laquelle la flèche des flux (7) est positionnée de droite à gauche. Le rôle des agrégateurs est de rechercher pour votre compte les nouvelles informations qui sont publiées par les canaux d’information auxquels vous avez souscrit. La syndication du contenu correspond à cette action de recherche et de rapatriement des informations mises à disposition du public.

Les premières entreprises à avoir adopté RSS ont été principalement des médias (broadcasters) car ils produisent et reçoivent de nombreuses informations en provenance de sources diverses. Selon une étude[3] de la Fédération internationale de la presse périodique aux Etats-Unis, en avril 2005, environ 30 % des titres utilisait cette technique. Les médias français doivent au moins être le même pourcentage à fournir des flux RSS si ce n’est plus. Ils les emploient pour agréger des titres de news sur différents sites Internet et établir des liens sur les textes des articles publiés. Les articles proprement dits ne sont habituellement pas partagés, mais seulement les métadonnées et la description. Ces métadonnées peuvent inclure un titre, une URL, une courte description et un élément de catégorisation. En fait, les flux RSS reposent sur plusieurs variations du standard RSS et d’ATOM que nous décrivons page 41. Toutes ces variations techniques, ne font en fait qu’un seul standard dans le contexte de ce livre. Elles peuvent être assimilées à des dialectes dérivés de XML. L’application la plus commune est celle connue sous la forme de blogs. les logiciels de blogs peuvent, ou pas, générer des flux RSS/ATOM. En fait, la souplesse du langage XML permet d’envisager de nombreuses autres applications des flux RSS plus professionnelles. Cet ouvrage en décrit quelques-unes au chapitre sur les applications page 113.

1.1. Qu’est-ce qu’un flux RSS ?



Un flux RSS est une news (que nous préférons à l’expression française de “billet ”) ou une alerte codée selon les spécifications des standards RSS/ATOM afin qu’elle puisse être lue et interprétée par les agrégateurs de news ou les applications, configurés en fonction de ces mêmes standards.

Le terme « news » nous semble mieux approprié car nous verrons que RSS s’applique à bien d’autres choses que des billets publiés sur un blog. Les alertes, la gestion des listes, d’une collection d’objets, d’évènements font parti des possibilité avec en constante la notion de relative fraicheur de l’information.

Les agrégateurs, ou les applications dédiées, comportent une fonction logicielle (bot) chargée de rechercher, d’identifier et de rapatrier les nouvelles informations publiées sous la forme de flux. D’un point de vue technique, le logiciel envoie selon des fréquences variables en fonction de son degré de sophistication des requêtes aux sites émetteurs pour savoir si de nouvelles news ou alertes ont été publiées. Les plus élémentaires envoient systématiquement ces requêtes toutes les heures, ou fraction d’heures. My.Yahoo ! dispose d’un algorithme permettant d’identifier la fréquence d’émission des sources. Si une source émet une nouvelle par semaine, alors la mise à jour se fera à ce rythme. Si l’émetteur est plus prodigue et émet une fois par jour, alors l’agrégateur s’adapte et consulte également la source selon cette même fréquence. Ces stratégies ont été mises en œuvre[4] en réponse aux premières erreurs qui ont conduit à saturer la bande passante des émetteurs les plus populaires.

Les flux RSS sont employés dans le monde de l'e-commerce comme un moyen pour fournir l'information dans un format très compact. Par exemple, Amazon fournit[5] des flux élaborés sur sa plateforme « Web Services »[6]. Cette technique permet d’identifier des livres en relation avec certains mots clefs ou selon des catégories définies par le vendeur[7].



Figure 3 Flux RSS proposés par Amazon, classifiés par catégories


Jean-Claude MORAND

[1] RDF signifie « Resource Description Framework », c’est l’un des deux fondements du « semantic web » promus par le W3C avec OWL (Ontology Working language). En plus des définitions du glossaire, des informations complémentaires sont disponibles sur le site du W3C sous www.w3.org/sw

[2] Voir définition dans le glossaire

[3] Source : publications.mediapost.com/index.cfm?fuseaction=Articles.san&s=31662&Nid=14155&p=276816

[4] Pas encore pour tous les agrégateurs…mais cela s’impose pour tous les nouvelles versions.

[5] Voir www.amazon.com/gp/browse.html/ref=sd_allcat_ws/104-2982556-0543145?node=3435361

[6] WSDL est un standard XML permettant d’interfacer des applications entre différentes plateformes web. Microsoft a par ailleurs démontré une application utilisant les fonctions natives de RSS, lors de leur annonce du 25 juin 2005 présentant le support RSS pour leur futur système d’exploitation Longhorn/Vista.

[7] Source www.amazon.com/exec/obidos/subst/xs/syndicate.html

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21.6.07

Window Live Writer... une aide pour publier sur les blogs.

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Jusqu'à présent j'utilisais soit simplement MS Word ou Frontpage pour préparer les billets que vous lisez sur ce blog depuis 3 ans. Outre mes fautes d'orthographe, c'est chaque fois un challenge (pas vraiment grand !) de mettre en page les idées que je souhaite partager avec mes lecteurs. Je viens de découvrir ce système de pré-édition que je teste avec ce premier billet pour en apprécier la valeur ajoutée. Lors de la configuration de l'installation du logiciel, celui-ci a repris le thème du blog  avec lequel j'ai choisi d'en tester les fonctions. J'ai également pu ajouter un autre blog sans problème particulier. De même, en mode édition, j'ai pu insérer la copie d'écran sur la gauche de ce texte par un simple copier/coller. Cela s'est un peu compliqué lors de la publication sur Blogger car j'ai du configurer le transfert via FTP, mon blog étant hébergé sur mon site. Mais rien d'insurmontable !

En revanche, les possibilités d'alignement du texte ne comportent pas l'option "justifié", j'ai donc du éditer le code HTML pour obtenir ce résultat. Les plug-ins sont inexistants en français, j'en ai trouvé quelques-uns en anglais qui me semblent utiles comme l'insertion d'une vidéo, des images de Flickr, des snippets de capture d'écran,... mais je n'ai rien trouvé pour corriger mes fautes !

Jean-Claude MORAND - www.cyberstrat.net

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10.6.07

La bataille des webdesktop est engagée...

Orange Labs s'active pour proposer une innovation dans le domaine des pagess web personnalisée qui vient compléter les offres de live.com, Netvibes, IGoogle, PageFlake pour l'instant ce produit s'appelle Bubbletop.com. Une idée intéressante puisée dans la logique de RSS selon laquelle le principe de la communication est inversée. Ce sont maintenant les utilisateurs qui générent (ou plus exactement choisissent) ce qu'ils veulent recevoir. Selon les propos de Virginie De Bel Air, cheffe de projets chez Orange Labs à San Francisco, interviewée par Intruders.tv l'aspect social de ce nouveau système de pages web personnalisées en fait son originalité. Les widgets utilisent semble-t'il les standards RSS et leur syndication peuvent être croisées entre les membres d'un même groupe social. Ceci permet ainsi, à mon avis, de démultiplier la connaissance sur un sujet pointu. Chaque membre du groupe pouvant bénéficier des trouvaille d'un autre membre et transférer la widget par un simple glissé/collé sur son propre webdesktop, héritant ainsi de la syndication des flux identifié par son collègue. Je crois qu'il s'agit d'une première application RSS+AJAX+Widget+webdesktop+réseaux sociaux qui permet ainsi de faire remonter plus rapidement l'information auprés de ceux qui en ont besoin... d'où le nom de Bubbletop à l'image des bulles du champagne qui remonte à la surface... espéront simplement que l'aventure Bubbletop ait une durée de vie plus longue que celles de ces bulles qui éclatent au bout de quelques secondes.

Pour en savoir plus, visionnez l'interview réalisé par Thierry Bézier d'Intruders.tv ci-dessous



bubbletop - Orange Labs envoyé par Rfly

Jean-Claude MORAND - Cyberstrat.net

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5.6.07

Enquête sur les pratiques et choix de consultation des blogs

Aref JDEY, coauteur de la version 2.0 de RSS, Blogs : Un nouvel outil pour le management vient de publier une étude rapportant les résultats de l'utilisation des blogs en entreprise. Alors que CISCO et l’organisation « Best practices in Corporate communications » tiennent aujourd’hui (5/06/07) le 1er sommet annuel « 2007 new Media Summit » au cours duquel la problématique de la mesure du ROI pour les médias sociaux sera traitée, les résultats m’incitent à avancer quelques idées que je vous invite à commenter.
Vous pouvez télécharger les résultats depuis ce lien (PDF) ou les visualiser sur slideshare.

40% des lecteurs de blogs sélectionnent leurs blogs au moyen des blogrolls et 20% sous l’effet du bouche à oreille. Pour moi, cela veut aussi dire que les responsables du marketing chargés de générer du trafic doivent aussi s’intéresser en amont à la présence du blog sur les blogrolls. En d’autres termes, je n’exclus pas des campagnes de promotion destinées à convaincre d’autres bloggers à inclure le blog de l’entreprise (à prendre au sens large) dans leur liste. Je reviens ici sur une notion que j’ai développée par ailleurs d’online merchandising. Tout comme un produit de grande distribution, le produit « blog » doit pouvoir être mis en évidence dans les rayons d’un distributeur. Alors, pourquoi ne pas appliquer les méthodes de la grande distribution qui vend le mètre linéaire, la tête de gondole à leurs partenaires, car ils savent que ces emplacements génèrent de la demande. Et puis, pourquoi ne pas aller encore plus loin en proposant une animation à certains moments sous une forme ou une autre. En fait, ces méthodes sont déjà pratiquées par la régie publicitaire, Google Adwords en premier, pour promouvoir sous forme de bandeaux ou Adsense des sites. Ici, il s’agirait de monnayer la présence d’un blog dans la liste des blogrolls. Cela peut également se faire sous forme d’échanges, ou d’incitations plus subtiles prenant en considération le fort besoin de reconnaissance et de prestige d’une grande majorité des bloggeurs.

La deuxième idée tient au fait que selon les résultats de l’étude d’Aref JDEY, 50% des lecteurs de blogs ne lisent en fait pas le blog en question, mais utilisent leur agrégateur de flux RSS pour lire les billets concernés. Je fais parti de ceux-là ! J’ai quelques dizaines de blogs que je suis plus ou moins régulièrement avec 3 agrégateurs (IE7, Opera et Outlook 2007). Je « scan », c'est-à-dire que je découvre très rapidement les titres des billets dans les agrégateurs et je ne clique que sur moins de 10% des billets dont le titre et les quelques mots visibles dans l’accroche retiennent mon attention en fonction des mes intérêts du moment. Autant dire que dans ~90% des cas, je n’ouvre pas le blog et je ne vais donc pas surfer sur le blog de l’auteur. En admettant que mon comportement de consommateur soit proche du standard de ces 50% de lecteurs qui utilisent majoritairement la syndication des flux RSS qu’est-ce que cela implique pour les responsables de la communication ?

En premier lieu, la rédaction du titre et de la première phrase doivent être conçue comme une réelle accroche en fonction des attentes de la cible. Ensuite, l’importance du design du blog (élément confirmé par ailleurs dans l’enquête) n’est pas primordiale. La présence des photos, pas toujours bien acceptée par les systèmes antispam et les systèmes de messagerie qui la filtre pour alléger le volume de téléchargement des emails n’est pas nécessaire. Et, comme pour le point précédent, je pense que des possibilités de préconfiguration des agrégateurs restent possibles. Ainsi, au niveau de l’entreprise certains flux, en commençant par ceux créés en interne, pourraient être inclus d’office dans IE7, Firefox, Outlook… ou tout agrégateur. En fonction de l’évolution du taux d’adoption des webdesktops (live.com, Netvibes, Google desktop,…) l’intégration de widgets préconfigurées pour lire un flux ou un autre sera d’autant plus importante. Les mêmes techniques de merchandising pourraient voir le jour avec la possibilité de créer des programmes marketing incitatifs à l’installation d’une widget ou d’une autre. Je n’exclus pas un jour d’être rémunéré, directement ou indirectement, pour maintenir sur mon webdesktop un widget ou un autre. Je pourrais ainsi imaginer avoir le droit d’utiliser un programme particulier à forte valeur ajoutée que si une autre widget reste installée sur mon système.
Jean-Claude MORAND

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31.3.07

Le roi [du blog] se meurt...

Je viens de découvrir que le pape du blog en France quittait son poste de Directeur Général de Typepad et qu’il se consacrait dans un premier temps à soutenir la campagne de Nicolas SARKOZY. Nul doute qu’il entrevoit une saine occupation après le 6 mai. Ceci dit je suis aussi surpris qu’il lance une question sur son blog pour solliciter ses thuriféraires pour lui donner quelques pistes. Bien que je ne me fasse de soucis pour son avenir, je me suis risqué à proposer une solution car je pense que le développement des NTIC ou plus exactement de leurs utilisations par les entreprises et les particuliers dans le but d’améliorer les performances des premières et de répondre à des besoins plus large pour les autres. Voilà ce que je lui ai répondu qui pourrait être aussi petit morceau d’une feuille de route pour le futur potentiel « ministre » ou en tout cas responsable du développement des NTIC dans un prochain gouvernement : « Investir ton temps pour dépasser le concept des blogs et t'intéresser aussi aux autres approches des NTIC qui peuvent rendre les entreprises françaises plus performantes. Je pense notamment au développement des standards XML dans de nombreux secteurs industriels et commerciaux. Je pense aussi, bien naturellement à RSS, mais aussi beaucoup d'autres aspects qui sont développés dans les labos de l'INRIA, du W3C et de nombreux autres centres de recherche... mais avec ces équipes, il faut aussi savoir faire preuve d'humilité. »

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21.11.06

WEB 2.0 à Tunis

Vendredi et Samedi, j'ai eu le grand plaisir de retrouver la médina de Tunis animée par le journées cinématographiques de Carthage, mais aussi de pouvoir vulgariser quelques aspects du Web 2.0. Saber Frikha, s'est chargé de traiter le web 2.0 sous l'angle technique, alors que j'abordais les réseaux sociaux, le marketing collaboratif, l'utilisation des flux RSS et, à titre d'exemple, des applications concrètes dans le domaine de la gestion des ressources humaines reprenant les thèmes du white-paper que nous avons écrit avec Jacques FROISSANT et David GUILLOCHEAU il y a quelques mois. L'intervention d'Aref JDEY sur la veille a été complétée par une intéressante session de "Wall Chart technique" qui a permis aux participants de s'impliquer dans la définition du WEB 2.0 en reprenant largement les acquis des sessions du vendredi.

Si le sujet et encore trop novateur pour mobiliser les foules, la qualité des participants était au RDV avec la présence de quelques entrepreneurs tunisiens bien décidés à saisir les opportunités que ces paradigmes peuvent offrir.

Nous nous sommes donné RDV en septembre 2007 pour une session un peu plus concrète pour ce pays qui serait dédiée au TRAVEL 2.0. Bravo à et Oussama de SMARTECH et à Anis de Dot-Marketing pour avoir pris cette initiative et d'avoir organisé ce séminaire.

Et pour en savoir plus http://www.web2tunisie.info/


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