FACEBOOK n’est pas le Graal de la génération de la demande.

Lors du récent salon « Voyage en Multimédia » à Saint-Raphaël, j’ai eu le plaisir d’écouter de nombreux témoignages et présentations d’acteurs du tourisme tous aussi enthousiastes les uns que les autres. Cet enthousiasme est un syndrome habituel des intervenants[1] qui considère avoir l’honneur de présenter leur dernière réalisation. Alors comme une mère avec ses enfants, ils (ou elles) deviennent des thuriféraires de la cause oubliant souvent d’en mesurer les effets en terme de retour sur investissements. En l’occurrence, le sujet récurrent sur les podiums du palais des congrès était celui des réseaux sociaux et bien entendu, Facebook était sur toutes les lèvres. A croire que le Graal de la génération de la demande avait été enfin découvert !

Le dernier article d’emarketer, remet les pendules à l’heure ce domaine. Les prix de Facebook ont doublé en une année. Le coût par click est passé de 0,27$ à 0,49$ et dans le même temps les coûts par impression ont évolué de la même manière en passant de 17 cents à 25. Pour les petits budgets, la différence en valeur absolue n’est sans doute pas très significative car la majorité des frais sont absorbés par les frais fixes dont les salaires des webmasters ou community managers. Mais pour les gros budgets, cela peut avoir un impact non négligeable. Alors, bien que je sois passionné du « e » quelque chose, je n’oublie pas que ce « e » n’est qu’un des éléments du promotion-mix.


[1] Il m’arrive aussi de succomber à cette euphorie.

(C) Jean-Claude MORAND
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