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Sachons de quoi on parle !

Tout naturellement lorsque l'on aborde une nouvelle technologie, un bon nombre d’acteurs tentent de gonfler les résultats obtenus soit pour se convaincre eux-mêmes qu’ils sont bons soit pour justifier des prix et faire miroiter une fréquentation aux chalands. En l’absence de norme tout est permis. Il convient donc de rester prudent et de ne pas hésiter à demander des précisions à vos interlocuteurs.

L'Association française des professionnels d'Internet a adopté des définitions des termes utilisés : L'Association française des professionnels d'Internet a adopté des définitions des termes utilisés :

Nombre de requêtes, de pages ou "pages vues" : C'est le nombre de fois où une page (un écran) avec le bandeau publicitaire est visualisé. Le terme provient du fait que, lorsqu'un visiteur veut consulter la page d'un site, sa machine fait une "requête" auprès du serveur qui héberge ce site, et que la réponse du serveur consiste à rapatrier la page demandée sur la machine du client.

Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics : Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné.

CPMV ou Coût par mille pages vues : Comparable au "coût pour mille" dans la presse, le CPMV permet d'apprécier les tarifs publicitaires des différents sites en fonction de leurs nombres de "requêtes de pages". Un bandeau sur une page réalisant 50000 requêtes par mois et coûtant 5000 francs par mois aura un CPMV de 100 francs. CPMV ou Coût par mille pages vues : Comparable au "coût pour mille" dans la presse, le CPMV permet d'apprécier les tarifs publicitaires des différents sites en fonction de leurs nombres de "requêtes de pages". Un bandeau sur une page réalisant 50000 requêtes par mois et coûtant 5000 francs par mois aura un CPMV de 100 francs.

Taux de clics : Comparable aux taux de retour en marketing direct, il permet de mesurer les performances de différentes annonces. Si la page sur laquelle un annonceur apparaît a été vue 10'000 fois et qu’il y a 1'000 clics sur son bandeau publicitaire, le taux de clics est alors de 10%.

CPC ou coût par clic. Le coût de revient de chaque clic qui tient compte du prix payé par l’annonceur et du nombre de clics obtenus sur son bandeau. Pour une campagne de 10000 francs qui a généré 10000 clics, le CPC est de 1 franc.

Nombre de pages avec publicité constatée (P.A.P.). Nombre de pages avec publicité vues sur le site principal pendant une période donnée pour un annonceur donné. Nombre de pages avec publicité constatée (P.A.P.). Nombre de pages avec publicité vues sur le site principal pendant une période donnée pour un annonceur donné.

Les liens hypertextes

En matière de publicité, nous cherchons souvent à faire des prouesses artistiques en oubliant quelques fois d'analyser le rapport prix/efficacité. Il en est ainsi de la publicité sur Internet. Le premier réflexe est de se lancer dans la réalisation d'un bandeaux. Nous verrons dans ce texte qu'ils peuvent être d'excellents vecteurs pour captiver l'attention de certaines catégories de surfeurs. Mais avant d'investir beaucoup d'argent dans ce type de promotion,  je vous invite à considérer la possibilité d'utiliser un lien hypertexte. C'est simple et ils peuvent se glisser partout : dans les forums de news, dans les courriers électroniques et bien sûr au milieu d'une page web. Ils n'alourdisse pas le chargement des pages et ne risquent pas, comme les bandeaux, d'être refusés par les internautes. Ces liens placés aux endroits stratégiques peuvent obtenir d'excellents résultats. Ainsi sur une lettre d'information ciblée, une information pertinente peut aisément obtenir un taux de clics de 40% alors que les taux des bandeaux se rapprochent maintenant de 1% à quelques exceptions prés. Ainsi si vous souhaitez promouvoir votre hôtel, que vous soyez présent sur un guide ou un portail tel que les pages tourisme ou ITI de France Télécom, un simple lien sera plus utile au visiteur qu'un placard publicitaire. C'est aussi une question de contexte d'achat.

Les bandeaux

Les tailles de bandeaux les plus fréquentes

De nombreuses possibilités existent, aucune norme officielle existe. Toutefois, vous trouverez les tailles les plus fréquemment utilisées sur la pages suivante (cliquez ici !).

Les bandeaux publicitaires inertes

Les bandeaux publicitaires, aussi couramment appelés "banners " en anglais, sont des rectangles habituellement disposés sur la partie supérieure des écrans. Compte tenu des tailles variables de ces derniers, la mesure des bandeaux est exprimée en pixels. C’est-à-dire en nombre de points d’affichage. Une seconde mesure consiste à évaluer la taille, en kilo octet, du fichier qui accueillera votre publicité. Ce fichier sera stocké sur le serveur qui aura accepté de la recevoir, raison pour laquelle les intermédiaires précisent en général des maxima pour chacune de ces mesures. Le format le plus couramment utilisé est de 468 x60 pixels, mais de nombreuses autres possibilités existent. Vous trouverez les format les plus courant sur la page suivante

hotel-lac.jpg (10364 octets)

Tout utilisateur du Web trouvera dans un premier temps la présence des bandeaux plutôt attractive et aura une tendance naturelle à savoir ce qui ce cache derrière ceux-ci. Rapidement, cette curiosité s’estompe, d’autant qu’il s’agit souvent des mêmes annonceurs. Alors vous ne serez pas étonné que le magazine WIRED écrivait en 1996 que 3 à 13% des cybernautes cliquent sur un bandeau et d’ajouter que ceux-ci sont généralement ennuyeux et fatigants. Depuis la lassitude l'a largement emporté, les taux aux USA sont en chute libre. Un taux de 1% est devenu un bon score. 50 à 70% des espaces disponibles à la vente restent invendus aux USA..

A l'occasion du salon WEB Advertising '97 les premiers résultats des expériences en matière de publicité sur le Web ont été analysés. Les experts s'accordent pour dire qu'une présence publicitaire sur le web doit immédiatement générer une réaction du lecteur. Celui-ci doit en général cliquer sur un bouton pour en savoir plus. Pour cette raison, ils pensent que les éléments clefs d'un bon bandeau sont une invitation précise et claire pour inciter le visiteur à réagir immédiatement et le message doit être fort. Ces éléments selon eux doivent prévaloir sur les aspects esthétiques que nous aimons tant en Europe. Les graphistes d'agence vont devoir adapter leur créativité tout en découvrant de nouvelles possibilités de capter l'attention du chaland en incluant par exemple des animations. Ainsi, la promotion des photocopieurs Toshiba affichée sur trois moteurs de recherche et sur le réseau d'AT&T a généré 5.7% de clics, soit bien plus qu'une campagne de marketing direct.

Les bandeaux actifs

La créativité commence à peine à s’introduire dans le cyberespace. Afin de stimuler une interaction avec le surfeur occasionnel nous commencerons par ajouter quelques fonctionnalités au bandeau :

L’interactivité

Le minimum au sein du cyberespace est de pouvoir cliquer sur l’image affichée afin d’obtenir un message plus important ou grâce à un hyperlien, avoir une connexion avec un autre serveur. Dans ce domaine, nous assistons à de nombreuses (trop nombreuses ?) initiatives émanent de toutes sortes de groupements. Toutes les organisations professionnelles proposent de regrouper leurs membres. La presse fortement présente sur le Télétel, tente de reproduire le modèle du Minitel, les fournisseurs d’accès et agences de développement de sites WEB ne manquent pas de proposer de louer un espace virtuel à leurs clients. L’initiative la plus originale en 1997 est probablement celle de Canal +. Cette chaîne de télévision a créé un monde totalement virtuel où vous pouvez acheter un appartement, une boutique pour vendre vos produits et surtout rencontrer des clients sous forme d’avatars. Les chercheurs en sociologie ne manqueront pas d’analyser cette seconde forme de vie virtuelle et d’en analyser les résultats au cours des années à venir.

La règle est la même qu’en publicité traditionnelle : l’impact d’une promotion dépend de l’emplacement mais aussi de la qualité artistique du message. En ce qui concerne le WEB, les possibilités artistiques se trouvent être démultipliées. Non seulement le concepteur de l’annonce pourra jouer avec les couleurs, la forme, le texte mais il pourra ajouter à profit de l’animation, du son, de la vidéo et d’une manière générale de l’interactivité.

Impacts des différents stimuli

Résultats d'une étude I/PRO ET Doubleclick

Selon les résultats de l'étude les facteurs suivants ont augmenté le pourcentage de click de :

ANIMATION simple 25%
MESSAGES qui interpellent le visiteur mais ils peuvent ne pas atteindre l'audience recherchée 18%
QUESTIONS en relation avec un besoin supposé du visiteur 16%
INSTRUCTIONS données au visiteur (par exemple Cliquez ici !) 15%
CADEAUX - Le taux de réponse varie énormément en fonction de la nature du cadeau. Ils ont varié de 35% pour du matériel et logiciel alors que la perspective de gagner des sommes d'argent a généré entre 6 et 10% d'augmentation des clicks 6 à 35%
COULEURS - L'utilisation des couleurs vives n'accroît apparemment pas le taux de clics. 0%
URGENCE - L'étude a démontré que les surfeurs réagissaient plutôt négativement aux incitations de ce type. Le taux de clics est inférieur à la moyenne. -1%

L’animation

Plusieurs programmes permettant de réaliser des animations existent sur le marché. De nombreux éditeurs se sont lancés sur ce marché en forte croissance, l’un des standards est "Shockwawe " de Macromedia car les produits de cette société sont déjà familiers des graphistes. Le leader du marché de la bureautique ne pouvait rester en marge de ce mouvement éditorial. Inclue dans Internet Explorer, la technologie "Dynamic HTML", offre de nombreuses possibilités multimédia liées aux effets graphiques et d'animation, musicaux, et de gestion des pages devant être présentées sur un site Web. Un créateur astucieux introduira un simple mouvement dans votre bandeau. Cette animation donne de la vie au message publicitaire et attire automatiquement l'œil du cybernaute le plus averti. Selon un dirigeant de Ziff Net, le taux de réponse augmenterait de 30 à 40% avec une animation. Sur son site le succès le plus marquant a été un taux de clics de 19%, enregistré à l'occasion d'une promotion pour des accès à des lignes de communication à large bande (T1) pour Icon CMT Corp. Des études plus récentes (mi 98 aux USA) laissent toutefois penser que l'attrait initial des animation s'estompe avec l'expérience des internautes qui refusent de plus en plus souvent que l'on surcharge leur ligne de communication avec des bandeaux trop chargés.

Figure 1 Exemple de bandeau (Agence Virtuelle)

Le son

Si la qualité de son n’est pas encore parfaite sur Internet, il est bon de rappeler que l’on peut transmettre des messages sonores. Il n’est pas forcément nécessaire que ce message soit long et sophistiqué. Un simple Ding ! peut contribuer à rendre votre annonce beaucoup plus performante et retenir l’attention du cybernaute.

La vidéo

A pratiquer avec modération compte tenu des bandes passantes disponibles actuellement. Une image peut en dire long. Rien ne remplacera l’impact d’une belle image pour autant que vous ayez quelque chose à monter. Cela peut-être votre atelier, un produit fini, l’environnement de votre entreprise ou de votre hôtel. La technique est relativement simple à mettre en œuvre, elle garantit le changement constant du site. Dans certains cas, vous pourrez envisager de mettre à disposition de vos clients des clips téléchargeables. Les applications peuvent être des démonstrations ou des explications relatives à des maintenances d’appareils complexes ou rarement effectuées.

La multiplication des médias

Si vous avez la possibilité de vous connecter à Internet essayez de cliquer sur la publicité ci-après extraite de http://www.narrative.com . Si vous n’avez pas la possibilité d’écouter et de voir l’animation associée à ce bandeau, c’est dommage car la démonstration est pertinente. (Attention cet applet peut-être longue à charger, le site de Lycos va s'ouvrir...cliquez sur le bandeau supérieur, jouez et revenez sur cette page en cliquant sur votre bouton retour de votre navigateur)


Mise à disposition de démonstrations

Lorsque cela est possible, la meilleure façon de parler de vos produits est de donner la possibilité à vos prospects d’essayer pour qu’ils puissent se faire une opinion de la qualité de votre production. Dans bien des cas, le prix facial d’un produit ne représente pas plus de 50% du coût total de la solution. Les facteurs de décision porteront donc plus, sur l’adéquation des fonctionnalités du produit avec l’environnement au sein du quel il sera mis en œuvre. Si votre prospect est déjà familiarisé avec votre offre, il aura une forte tendance à la privilégier par rapport à d’autres dont il ignore tout. Lorsque que le produit n’est pas transposable sur le net, ce qui est souvent le cas, la qualité et la pertinence de l’information feront la différence. En matière industrielle, vous pourrez sans peine imaginer mettre à disposition une bibliothèque de résultats de tests ou de comportement des matériaux dans des conditions particulières.

Signalons que moyennant une accroche percutante, il est possible de demander à l'internaute de saisir son adresse mêl afin de lui offrir en retour une documentation élaborée ou un coupon. Dans ce cas, l'appât du gain reste un moteur psychologique déterminant pour générer un contact.

Couponing électronique

Lorsqu’un prospect s’arrête sur votre site, il convient de l’aider à trouver son chemin et lui fournir toutes les informations nécessaires. L’objectif premier étant de le transformer le plus rapidement possible en client, un système de stimulation des achats peut accélérer le processus. Des formules de coupons électroniques peuvent ainsi être créées à la demande. J’imagine fort bien un système qui permettrait à la ménagère de découvrir les promotions des magasins de son quartier avant de partir faire ses provisions pour la journée.

Vitrines électroniques

La notion de vitrine électronique est largement répandue en France. Ceux qui font un complexe par rapport au développement des nouvelles technologies dans d'autres pays oublie trop souvent que le Minitel a largement vulgarisé cette approche. Il sera donc facile au lecteur d’imaginer qu’en ajoutant, des aspects sonores, l’image, des animations et de la vidéo, son catalogue interactif n’en sera que plus attractif. Les grandes sociétés de vente par correspondance l’ont fort bien compris, mais elles ne sont pas les seules à pouvoir être présent sur le réseau. Je reste persuadé par ailleurs, que si la qualité graphique est importante, elle ne doit pas être un frein aux tentatives de mise en marché électronique. Un succès dans ce domaine n’est pas les oscars qu’un WEB peut gagner, mais beaucoup plus le nombre de commandes supplémentaires qu’il aura pu générer pour le compte de son auteur.

Les interstitiels

Un tag inclus dans le code html affiche d'autorité, à l'ouverture de cette page, un second écran sans que le surfeur en ait sollicité la venue comme vous avez pu le constater en ouvrant cette page. Ce système présente l'énorme avantage de captiver à coup sûr l'attention du surfeur dans la mesure où il intérompt son processus de consultation en affichant une fenêtre supplémentaire sur son écran. Il a aussi l'énorme inconvénient d'être extrêmement visible. Ceci génère souvent la répulsion des surfeur en mal de bande passante, les plus novices seront déroutés par l'approche. Il est donc, à mon avis, fortement conseillé d'utiliser ce principe de manière limitée et surtout pour fournir une réelle valeur ajoutée à la cible visée.

Les fonds de page

Les éditeurs html permettent de définir un fond de page pour un site web ou une page donnée. Vous pouvez sans autres inclure une photo de votre belle mère en filigrane, ou pourquoi pas une photo, logo ou simplement le nom d'un produit ou service que vous offrez. Je n'ai encore jamais rencontrer cette formule ailleurs que sur le site du propriétaire de la marque.

Les économiseurs d'écran

Vous avez tous vu défiler sur un écran  tantôt un dessin humoristique, tantôt une vamp ou un Playboy, mais aussi le logo de Bill Gate ou celui de mes amis d'Agence Virtuelle.

bulletEnergizer (PC / Mac)
bulletOMS (PC)
bulletAgence Virtuelle (PC/Mac)

Les publicités animées envoyées par email

Sans aucun doute, ceci est la formule que je préfère. Bien que pour l'instant utilisée principalement à des fins ludiques, la formule proposée par Messagemates me parait particulièrement séduisante, essayez donc de cliquez sur le liens suivant :

cooler.gif (6398 octets) (il s'agit d'un fichier "exe" de 247 Ko que vous devez télécharger et ouvrir ensuite sur votre PC. Une carte son vous permettra de mieux profiter de cette animation. Amusez-vous !)

Le parrainage de site

A la différence des bandeaux présent dans une seule page, le parrainage peut apparaître sur l'ensemble d'un site. Proche du sponsoring dans sa démarche nous trouverons le parrainage sur des sites artistiques, culturels ou destinés à promouvoir une organisation caritative.

Plan de promotion d'associés

Grâce aux système d'identification de l'origine des communication (voir IPRO), il est possible de savoir d'où vient le surfeur. Ceci a donné l'idée à certains d'inciter d'autres sites à envoyer des visiteurs sur leur propres site moyennant une commission. Ainsi vous trouverez sur ma page de liens un bandeau destiné à promouvoir un système d'évaluation de sites. Si vous achetez une prestation auprès de ce fournisseur, je toucherai une petite commission. Dans ce cas, je ne pense pas m'enrichir avec ce système, mais l'intérêt du gain peut-être plus évident pour des sites plus fréquentés tel que les moteurs de recherche.

Formulaires

Des formulaires de toutes sortes peuvent être facilement inclus dans votre Web. Ceci représente une première forme d’interactivité avec vos visiteurs. Il n’est peut-être pas très utile de vouloir tout savoir d’eux au cours d’un premier contact. En leur laissant le soin de préciser leur recherche ou leur besoin, de manière tout à fait anonyme, vous allez créer un lien d’affectivité qui sera bien plus fort que le lien commercial. De nombreuses applications peuvent être imaginées en ce domaine :

bulletÉtudes de marché
bulletÉvaluation personnelle du client
bulletPerception qualitative d’un produit ou d’un service
bulletFormulaires de pré inscription ou réservation
bulletRéservations de place
bulletCommandes
bulletCandidature à un emploi

Où faire de la publicité ?

Faire de la publicité sur le réseau, nous l’avons vu, nécessite de bien connaître la cible que vous souhaitez atteindre. Cette connaissance définira dans la majorité des cas le lieu où vous devez être présent et cela s’avère judicieux.

Sur votre propre site

Le premier endroit où vous pouvez tester et faire de la publicité, c’est chez vous ! Votre site peut-être conçu pour présenter votre entreprise, générer du trafic de prospects, clients, partenaires ou curieux. A partir de l’instant ou vous avez su attirer l’attention de ces populations, des messages mettant en valeur certains de vos produits ou services pourront guider vos visiteurs virtuels.

Sur celui des copains

Le barrer correspond à un échange de prestation entre deux partenaires, se pratique couramment sur le réseau. Vous acceptez de recevoir une publicité d’un ami ou d’une relation d’affaire et en échange, il vous offre la même possibilité sur son site. La cible de clientèle doit être la plus proche possible pour que la synergie recherchée soit optimum. C’est une formule gratuite qui mérite en tout cas d’être testée. Elle ne reçoit pas l'approbation des régies publicitaires qui voient par ce moyen s'échapper la possibilité de facturer leurs prestations. Cette pratique n'est pas exempte de risque car les mesures d'audience sont parfois fantaisistes et il est parfois difficile de contrôler la nature des messages que l'on reçoit dans de cadre des programmes d'échange.

Sur des espaces commerciaux virtuels

Les centres commerciaux virtuels se multiplient beaucoup d’entre eux n’auront vraisemblablement pas la fréquentation escomptée à leur création où alors, seront complètement saturés par la fréquentation de leurs visiteurs.

Si vous êtes en mesure de prendre un risque ou si vous êtes sûr que la galerie X ou Y bénéficiera d’un fort passage, alors vous pouvez investir en ce lieu.

Sur des réseaux de sites

Si nous excluons les grands moteurs de recherche un nombre extrêmement limité de serveurs est susceptible de réunir la masse critique de clients suffisamment importante pour justifier un investissement publicitaire sur ce type de média à l’heure actuelle. Les seules exceptions seront les offres ciblées sur les cybernautes. Régie On Line (R.O.L.) est en France la première régie à fédérer des réseaux de sites et à commercialiser leurs espaces publicitaires sur Internet. Cette régie a structuré son offre en plusieurs réseaux.

 

Nom du réseau

Nombre de sites concernés Nombre de pages vues par mois Tarif en FFR HT pour 14 jours

au 20.2.97

Réseau COUVERTURE

43

2 millions

264 500

Réseau TRAFIC

16

1.4 millions

104 000

Réseaux THÉMATIQUES      
- les "captifs " de l'Internet

6

 

35 000

- les "vie pratique " de l'Internet

12

 

59 500

- les "business " de l'Internet

8

 

62 000

Tableau 1 Différents réseaux de Web commercialisés par ROL

Grâce à cette offre fédérative, ROL affirme avoir réalisé 1.2 millions de francs de chiffre d’affaires en 1996. Les perspectives 1997 semblent être plus que réjouissantes pour Patrick ROBIN le directeur de cette régie. "Mi-février 1997, j’observe déjà une progression de 80 % du chiffre d’affaires de ROL. Le CESP vient d’entériner les premières normes françaises en matière de mesure d’audience. Les annonceurs vont être encore mieux armés pour contrôler leurs investissements. " déclarait-il à l’occasion du MILIA. R.O.L. ne pratique pas de tarif au nombre de clics, en revanche son barème est indexé en fonction du nombre de pages vues des serveurs concernés. Le coût pour mille pages vues oscille entre :

 

Coût au mille par page vue

ROL  
Solution provider

200/250

Editeurs

300/400

WANADOO  
Page d’accueil

100

MSN  
Pages les plus visitées

200/220

Choisissez vos emplacements avec précaution.

Si vous optez pour ce genre de présence sur le réseau, la plus grande prudence doit être de mise. Comme toujours, de nombreux prestataires se précipitent sur ce marché naissant en annonçant des taux de fréquentation fantaisistes, profitant souvent de la naïveté des annonceurs potentiels. Je me souviens d’une offre d’un hebdomadaire en avril 1996, qui annonçait un nombre de hits importants aux chalands. Cette mesure a été rejetée, à juste raison, par les professionnels d’Internet et par le CESP, car le nombre de hits dépend du nombre d’images inclues dans chaque page et aussi du nombre de pages consultées par chaque visiteur. D’autre part, dans le cas de cet hebdomadaire, la rubrique enseignement se trouvait au troisième niveau de l’arborescence du serveur. Le nombre de hits, malgré les réserves émises, chutait de manière drastique lors de l’analyse de la fréquentation de cette page. Un investissement publicitaire ne se justifiait plus du tout à cette époque.

Quand faire de la promotion sur le Web ?

JUPITER Communication estime qu'un marché est mature pour la promotion sur le Web à partir de l'instant où environ 10% de la population active est connectée. C'est vrai, si vous souhaitez parler à toutes les personnes actives d'un marché donné. En revanche si vous souhaitez envoyer des messages aux cadres moyens du secteur tertiaire, il y a de forte chance que ce taux soit largement dépassé, en tout cas c'est la théorie prônée par Patrick ROBIN de Régie On Line. De nombreux cas cités dans cet ouvrage confirment ce fait.

Prévoyez la lassitude du visiteur

Le même visiteur reste fidèle, souvent par intérêt à un site qu'il revient voir fréquemment. Il est donc pas nécessaire de lui soumettre trop souvent la même annonce. Le chapitre dédié aux agents et cookies vous donnera quelques idées pour économiser vos deniers et éviter d'importuner les surfeurs.

Visez juste !

L'un des attraits du WEB est de pouvoir cibler avec beaucoup de précision le profil du lecteur. Alors profitez-en !

La première méthode consiste à sélectionner les sites, les heures, les moyens techniques utilisés, l'origine des visiteurs.

La seconde sera peut-être un challenge pour l'agence qui prendra en charge la réalisation de votre plan média sur le Web, mais insistez, il existe de bons professionnels sur le marché. Cette seconde démarche consiste à observer (à l'aide d'un cookie par exemple) le comportement du visiteur (de quels sites vient-il ? Qu'elles pages a-t-il consultées ?) et de fabriquer pour lui seul un message publicitaire correspondant aux attentes que vous aurez pu détecter. Le challenge n'est pas constitué d'obstacles techniques, mais bien plus de la volonté d'identifier quel est le problème du visiteur et de lui proposer une solution. La majorité des sociétés de développement, même parmi les plus grandes ont trop souvent une approche purement technologique. La solution proposée doit pouvoir être calquée sur l'état d'esprit du visiteur à l'instant où il prend la peine de pousser votre porte virtuelle pour vous rendre visite, un peu comme un vendeur prend le temps de faire parler son interlocuteur avant de lui parler de son offre.

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