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Sachons de quoi on
parle !
Tout naturellement lorsque l'on
aborde une nouvelle technologie, un bon nombre dacteurs tentent de gonfler les
résultats obtenus soit pour se convaincre eux-mêmes quils sont bons soit pour
justifier des prix et faire miroiter une fréquentation aux chalands. En labsence de
norme tout est permis. Il convient donc de rester prudent et de ne pas hésiter à
demander des précisions à vos interlocuteurs.
L'Association française des professionnels d'Internet a adopté
des définitions des termes utilisés : L'Association française des professionnels d'Internet a adopté
des définitions des termes utilisés :
| Nombre de requêtes, de pages ou
"pages vues" : C'est le nombre de fois où une page (un écran) avec le
bandeau publicitaire est visualisé. Le terme provient du fait que, lorsqu'un visiteur
veut consulter la page d'un site, sa machine fait une "requête" auprès du
serveur qui héberge ce site, et que la réponse du serveur consiste à rapatrier la page
demandée sur la machine du client. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné. Nombre de clics :
Nombre de fois ou les visiteurs auront cliqué sur un bandeau publicitaire donné.
CPMV ou Coût par mille pages vues : Comparable au "coût
pour mille" dans la presse, le CPMV permet d'apprécier les tarifs publicitaires des
différents sites en fonction de leurs nombres de "requêtes de pages". Un
bandeau sur une page réalisant 50000 requêtes par mois et coûtant 5000 francs par mois
aura un CPMV de 100 francs. CPMV ou Coût par mille pages vues
: Comparable au "coût
pour mille" dans la presse, le CPMV permet d'apprécier les tarifs publicitaires des
différents sites en fonction de leurs nombres de "requêtes de pages". Un
bandeau sur une page réalisant 50000 requêtes par mois et coûtant 5000 francs par mois
aura un CPMV de 100 francs.
Taux de clics : Comparable aux taux de retour en marketing
direct, il permet de mesurer les performances de différentes annonces. Si la page sur
laquelle un annonceur apparaît a été vue 10'000 fois et quil y a 1'000 clics sur
son bandeau publicitaire, le taux de clics est alors de 10%.
CPC ou coût par clic. Le coût de revient de chaque clic qui
tient compte du prix payé par lannonceur et du nombre de clics obtenus sur son
bandeau. Pour une campagne de 10000 francs qui a généré 10000 clics, le CPC est de 1
franc.
Nombre de pages avec publicité constatée (P.A.P.).
Nombre de
pages avec publicité vues sur le site principal pendant une période donnée pour un
annonceur donné. Nombre de pages avec publicité constatée (P.A.P.).
Nombre de
pages avec publicité vues sur le site principal pendant une période donnée pour un
annonceur donné. |
Les liens hypertextes
En matière de publicité, nous cherchons souvent à
faire des prouesses artistiques en oubliant quelques fois d'analyser le rapport
prix/efficacité. Il en est ainsi de la publicité sur Internet. Le premier réflexe est
de se lancer dans la réalisation d'un bandeaux. Nous verrons dans ce texte qu'ils peuvent
être d'excellents vecteurs pour captiver l'attention de certaines catégories de
surfeurs. Mais avant d'investir beaucoup d'argent dans ce type de promotion, je vous
invite à considérer la possibilité d'utiliser un lien hypertexte. C'est simple et ils
peuvent se glisser partout : dans les forums de news, dans les courriers électroniques et
bien sûr au milieu d'une page web. Ils n'alourdisse pas le chargement des pages et ne
risquent pas, comme les bandeaux, d'être refusés par les internautes. Ces liens placés
aux endroits stratégiques peuvent obtenir d'excellents résultats. Ainsi sur une lettre
d'information ciblée, une information pertinente peut aisément obtenir un taux
de clics de 40% alors que les taux des bandeaux se rapprochent maintenant de 1%
à quelques exceptions prés. Ainsi si vous souhaitez promouvoir votre hôtel, que vous
soyez présent sur un guide ou un portail tel que les pages tourisme ou ITI de France Télécom, un simple lien sera plus utile au
visiteur qu'un placard publicitaire. C'est aussi une question de contexte d'achat.
Les bandeaux
Les tailles de bandeaux les plus fréquentes
De nombreuses possibilités existent, aucune norme
officielle existe. Toutefois, vous trouverez les tailles les plus fréquemment utilisées
sur la pages suivante (cliquez ici !).
Les bandeaux publicitaires inertes
Les bandeaux publicitaires, aussi
couramment appelés "banners " en anglais, sont des rectangles
habituellement disposés sur la partie supérieure des écrans. Compte tenu des tailles
variables de ces derniers, la mesure des bandeaux est exprimée en pixels.
Cest-à-dire en nombre de points daffichage. Une seconde mesure consiste à
évaluer la taille, en kilo octet, du fichier qui accueillera votre publicité. Ce fichier
sera stocké sur le serveur qui aura accepté de la recevoir, raison pour laquelle les
intermédiaires précisent en général des maxima pour chacune de ces mesures. Le format
le plus couramment utilisé est de 468 x60 pixels, mais de nombreuses autres possibilités
existent. Vous trouverez les format les plus courant sur la page suivante

Tout utilisateur du Web trouvera dans un
premier temps la présence des bandeaux plutôt attractive et aura une tendance naturelle
à savoir ce qui ce cache derrière ceux-ci. Rapidement, cette curiosité sestompe,
dautant quil sagit souvent des mêmes annonceurs. Alors vous ne serez
pas étonné que le magazine WIRED écrivait en 1996
que 3 à 13% des cybernautes cliquent sur un bandeau et dajouter que ceux-ci sont
généralement ennuyeux et fatigants. Depuis la lassitude l'a largement emporté, les taux
aux USA sont en chute libre. Un taux de 1% est devenu un bon score. 50 à 70% des espaces
disponibles à la vente restent invendus aux USA..
A l'occasion du salon WEB Advertising
'97 les premiers résultats des expériences en matière de publicité sur le Web ont
été analysés. Les experts s'accordent pour dire qu'une présence publicitaire sur le
web doit immédiatement générer une réaction du lecteur. Celui-ci doit en général
cliquer sur un bouton pour en savoir plus. Pour cette raison, ils pensent que les
éléments clefs d'un bon bandeau sont une invitation précise et claire pour inciter le
visiteur à réagir immédiatement et le message doit être fort. Ces éléments selon eux
doivent prévaloir sur les aspects esthétiques que nous aimons tant en Europe. Les
graphistes d'agence vont devoir adapter leur créativité tout en découvrant de nouvelles
possibilités de capter l'attention du chaland en incluant par exemple des animations.
Ainsi, la promotion des photocopieurs Toshiba affichée sur trois moteurs de recherche et
sur le réseau d'AT&T a généré 5.7% de clics, soit bien plus qu'une campagne
de marketing direct.
Les bandeaux actifs
La créativité commence à peine
à sintroduire dans le cyberespace. Afin de stimuler une interaction avec le
surfeur occasionnel nous commencerons par ajouter quelques fonctionnalités au
bandeau :
Linteractivité
Le minimum au sein du cyberespace
est de pouvoir cliquer sur limage affichée afin dobtenir un message plus
important ou grâce à un hyperlien, avoir une connexion avec un autre serveur. Dans ce
domaine, nous assistons à de nombreuses (trop nombreuses ?) initiatives émanent de
toutes sortes de groupements. Toutes les organisations professionnelles proposent de
regrouper leurs membres. La presse fortement présente sur le Télétel, tente de
reproduire le modèle du Minitel, les fournisseurs daccès et agences de
développement de sites WEB ne manquent pas de proposer de louer un espace virtuel à
leurs clients. Linitiative la plus originale en 1997 est probablement celle de Canal +. Cette chaîne de télévision a créé un monde
totalement virtuel où vous pouvez acheter un appartement, une boutique pour vendre vos
produits et surtout rencontrer des clients sous forme davatars. Les chercheurs en
sociologie ne manqueront pas danalyser cette seconde forme de vie virtuelle et
den analyser les résultats au cours des années à venir.
La règle est la même quen publicité
traditionnelle : limpact dune promotion dépend de lemplacement
mais aussi de la qualité artistique du message. En ce qui concerne le WEB, les
possibilités artistiques se trouvent être démultipliées. Non seulement le concepteur
de lannonce pourra jouer avec les couleurs, la forme, le texte mais il pourra
ajouter à profit de lanimation, du son, de la vidéo et dune manière
générale de linteractivité.
Impacts des différents stimuli
Résultats d'une étude I/PRO ET Doubleclick
Selon les résultats de l'étude les facteurs suivants
ont augmenté le pourcentage de click de :
| ANIMATION simple |
25% |
| MESSAGES qui
interpellent le visiteur mais ils peuvent ne pas atteindre l'audience recherchée |
18% |
| QUESTIONS en relation
avec un besoin supposé du visiteur |
16% |
| INSTRUCTIONS données
au visiteur (par exemple Cliquez ici !) |
15% |
| CADEAUX - Le taux de
réponse varie énormément en fonction de la nature du cadeau. Ils ont varié de 35% pour
du matériel et logiciel alors que la perspective de gagner des sommes d'argent a
généré entre 6 et 10% d'augmentation des clicks |
6 à 35% |
| COULEURS -
L'utilisation des couleurs vives n'accroît apparemment pas le taux de clics. |
0% |
| URGENCE - L'étude a
démontré que les surfeurs réagissaient plutôt négativement aux incitations de ce
type. Le taux de clics est inférieur à la moyenne. |
-1% |
Lanimation
Plusieurs programmes permettant de
réaliser des animations existent sur le marché. De nombreux éditeurs se sont lancés
sur ce marché en forte croissance, lun des standards est "Shockwawe "
de Macromedia car les produits de cette société
sont déjà familiers des graphistes. Le leader du marché de la bureautique ne pouvait
rester en marge de ce mouvement éditorial. Inclue dans Internet Explorer, la
technologie "Dynamic HTML", offre de nombreuses possibilités multimédia liées
aux effets graphiques et d'animation, musicaux, et de gestion des pages devant être
présentées sur un site Web. Un créateur astucieux introduira un simple mouvement dans
votre bandeau. Cette animation donne de la vie au message publicitaire et attire
automatiquement l'il du cybernaute le plus averti. Selon un dirigeant de Ziff Net,
le taux de réponse augmenterait de 30 à 40% avec une animation. Sur son site le succès
le plus marquant a été un taux de clics de 19%, enregistré à l'occasion d'une
promotion pour des accès à des lignes de communication à large bande (T1) pour Icon
CMT Corp. Des études
plus récentes (mi 98 aux USA) laissent toutefois penser que l'attrait initial des
animation s'estompe avec l'expérience des internautes qui refusent de plus en plus
souvent que l'on surcharge leur ligne de communication avec des bandeaux trop chargés.

Figure 1 Exemple de bandeau (Agence Virtuelle)
Le son
Si la qualité de son nest pas
encore parfaite sur Internet, il est bon de rappeler que lon peut transmettre des
messages sonores. Il nest pas forcément nécessaire que ce message soit long et
sophistiqué. Un simple Ding ! peut contribuer à rendre votre annonce beaucoup plus
performante et retenir lattention du cybernaute.
La vidéo
A pratiquer avec modération compte tenu
des bandes passantes disponibles actuellement. Une image peut en dire long. Rien ne
remplacera limpact dune belle image pour autant que vous ayez quelque chose à
monter. Cela peut-être votre atelier, un produit fini, lenvironnement de votre
entreprise ou de votre hôtel. La technique est relativement simple à mettre en
uvre, elle garantit le changement constant du site. Dans certains cas, vous pourrez
envisager de mettre à disposition de vos clients des clips téléchargeables. Les
applications peuvent être des démonstrations ou des explications relatives à des
maintenances dappareils complexes ou rarement effectuées.
La multiplication des médias
Si vous avez la possibilité de vous
connecter à Internet essayez de cliquer sur la publicité ci-après extraite de http://www.narrative.com . Si vous navez
pas la possibilité découter et de voir lanimation associée à ce bandeau,
cest dommage car la démonstration est pertinente. (Attention cet applet peut-être longue à charger, le site de
Lycos va s'ouvrir...cliquez sur le bandeau supérieur, jouez et revenez sur cette page en
cliquant sur votre bouton retour de votre navigateur)

Mise à disposition de démonstrations
Lorsque cela est possible, la meilleure
façon de parler de vos produits est de donner la possibilité à vos prospects
dessayer pour quils puissent se faire une opinion de la qualité de votre
production. Dans bien des cas, le prix facial dun produit ne représente pas plus de
50% du coût total de la solution. Les facteurs de décision porteront donc plus, sur
ladéquation des fonctionnalités du produit avec lenvironnement au sein du
quel il sera mis en uvre. Si votre prospect est déjà familiarisé avec votre
offre, il aura une forte tendance à la privilégier par rapport à dautres dont il
ignore tout. Lorsque que le produit nest pas transposable sur le net, ce qui est
souvent le cas, la qualité et la pertinence de linformation feront la différence.
En matière industrielle, vous pourrez sans peine imaginer mettre à disposition une
bibliothèque de résultats de tests ou de comportement des matériaux dans des conditions
particulières.
Signalons que moyennant une accroche percutante, il est
possible de demander à l'internaute de saisir son adresse mêl afin de lui offrir en
retour une documentation élaborée ou un coupon. Dans ce cas, l'appât du gain reste un
moteur psychologique déterminant pour générer un contact.
Couponing électronique
Lorsquun prospect sarrête
sur votre site, il convient de laider à trouver son chemin et lui fournir toutes
les informations nécessaires. Lobjectif premier étant de le transformer le plus
rapidement possible en client, un système de stimulation des achats peut accélérer le
processus. Des formules de coupons électroniques peuvent ainsi être créées à la
demande. Jimagine fort bien un système qui permettrait à la ménagère de
découvrir les promotions des magasins de son quartier avant de partir faire ses
provisions pour la journée.
Vitrines électroniques
La notion de vitrine électronique est
largement répandue en France. Ceux qui font un complexe par rapport au développement des
nouvelles technologies dans d'autres pays oublie trop souvent que le Minitel a largement
vulgarisé cette approche. Il sera donc facile au lecteur dimaginer quen
ajoutant, des aspects sonores, limage, des animations et de la vidéo, son catalogue
interactif nen sera que plus attractif. Les grandes sociétés de vente par
correspondance lont fort bien compris, mais elles ne sont pas les seules à pouvoir
être présent sur le réseau. Je reste persuadé par ailleurs, que si la qualité
graphique est importante, elle ne doit pas être un frein aux tentatives de mise en
marché électronique. Un succès dans ce domaine nest pas les oscars quun WEB
peut gagner, mais beaucoup plus le nombre de commandes supplémentaires quil aura pu
générer pour le compte de son auteur.
Les interstitiels
Un tag inclus dans le code html affiche d'autorité,
à l'ouverture de cette page, un second écran sans que le surfeur en ait sollicité la
venue comme vous avez pu le constater en ouvrant cette page. Ce système présente
l'énorme avantage de captiver à coup sûr l'attention du surfeur dans la mesure où il
intérompt son processus de consultation en affichant une fenêtre supplémentaire sur son
écran. Il a aussi l'énorme inconvénient d'être extrêmement visible. Ceci génère
souvent la répulsion des surfeur en mal de bande passante, les plus novices seront
déroutés par l'approche. Il est donc, à mon avis, fortement conseillé d'utiliser ce
principe de manière limitée et surtout pour fournir une réelle valeur ajoutée à la
cible visée.
Les fonds de page
Les éditeurs html permettent de définir un fond de page
pour un site web ou une page donnée. Vous pouvez sans autres inclure une photo de votre
belle mère en filigrane, ou pourquoi pas une photo, logo ou simplement le nom d'un
produit ou service que vous offrez. Je n'ai encore jamais rencontrer cette formule
ailleurs que sur le site du propriétaire de la marque.
Les économiseurs d'écran
Vous avez tous vu défiler sur un écran
tantôt un dessin humoristique, tantôt une vamp ou un Playboy, mais aussi le logo de Bill
Gate ou celui de mes amis d'Agence Virtuelle.
Les publicités animées envoyées par email
Sans
aucun doute, ceci est la formule que je préfère. Bien que pour l'instant utilisée
principalement à des fins ludiques, la formule proposée par Messagemates me parait particulièrement
séduisante, essayez donc de cliquez sur le liens suivant :
 |
(il s'agit d'un fichier "exe" de 247 Ko que
vous devez télécharger et ouvrir ensuite sur votre PC. Une carte son vous permettra de
mieux profiter de cette animation. Amusez-vous !) |
Le parrainage de site
A la différence des
bandeaux présent dans une seule page, le parrainage peut apparaître sur l'ensemble d'un
site. Proche du sponsoring dans sa démarche nous trouverons le parrainage sur des sites
artistiques, culturels ou destinés à promouvoir une organisation caritative.
Plan de promotion d'associés
Grâce aux système d'identification de
l'origine des communication (voir IPRO), il est possible de savoir d'où vient le surfeur.
Ceci a donné l'idée à certains d'inciter d'autres sites à envoyer des visiteurs sur
leur propres site moyennant une commission. Ainsi vous trouverez sur ma page de liens un bandeau
destiné à promouvoir un système d'évaluation de sites. Si vous achetez une prestation
auprès de ce fournisseur, je toucherai une petite commission. Dans ce cas, je ne pense
pas m'enrichir avec ce système, mais l'intérêt du gain peut-être plus évident pour
des sites plus fréquentés tel que les moteurs de recherche.
Formulaires
Des formulaires de toutes
sortes peuvent être facilement inclus dans votre Web. Ceci représente une première
forme dinteractivité avec vos visiteurs. Il nest peut-être pas très utile
de vouloir tout savoir deux au cours dun premier contact. En leur laissant le
soin de préciser leur recherche ou leur besoin, de manière tout à fait anonyme, vous
allez créer un lien daffectivité qui sera bien plus fort que le lien commercial.
De nombreuses applications peuvent être imaginées en ce domaine :
 | Études de marché |
 | Évaluation personnelle du client
|
 | Perception qualitative dun produit ou dun
service |
 | Formulaires de pré inscription ou réservation
|
 | Réservations de place |
 | Commandes |
 | Candidature à un emploi
|
Où faire de la publicité ?
Faire de la publicité sur le réseau,
nous lavons vu, nécessite de bien connaître la cible que vous souhaitez atteindre.
Cette connaissance définira dans la majorité des cas le lieu où vous devez être
présent et cela savère judicieux.
Sur votre propre site
Le premier endroit où vous pouvez tester
et faire de la publicité, cest chez vous ! Votre site peut-être conçu pour
présenter votre entreprise, générer du trafic de prospects, clients, partenaires ou
curieux. A partir de linstant ou vous avez su attirer lattention de ces
populations, des messages mettant en valeur certains de vos produits ou services pourront
guider vos visiteurs virtuels.
Sur celui des copains
Le barrer correspond à un échange
de prestation entre deux partenaires, se pratique couramment sur le réseau. Vous acceptez
de recevoir une publicité dun ami ou dune relation daffaire et en
échange, il vous offre la même possibilité sur son site. La cible de clientèle doit
être la plus proche possible pour que la synergie recherchée soit optimum. Cest
une formule gratuite qui mérite en tout cas dêtre testée. Elle ne reçoit pas
l'approbation des régies publicitaires qui voient par ce moyen s'échapper la
possibilité de facturer leurs prestations. Cette pratique n'est pas exempte de risque car
les mesures d'audience sont parfois fantaisistes et il est parfois difficile de contrôler
la nature des messages que l'on reçoit dans de cadre des programmes d'échange.
Sur des espaces commerciaux virtuels
Les centres commerciaux virtuels se
multiplient beaucoup dentre eux nauront vraisemblablement pas la
fréquentation escomptée à leur création où alors, seront complètement saturés par
la fréquentation de leurs visiteurs.
Si vous êtes en mesure de prendre un
risque ou si vous êtes sûr que la galerie X ou Y bénéficiera dun fort passage,
alors vous pouvez investir en ce lieu.
Sur des réseaux de sites
Si nous excluons les grands moteurs de
recherche un nombre extrêmement limité de serveurs est susceptible de réunir la masse
critique de clients suffisamment importante pour justifier un investissement publicitaire
sur ce type de média à lheure actuelle. Les seules exceptions seront les offres
ciblées sur les cybernautes. Régie On Line (R.O.L.) est en France la première
régie à fédérer des réseaux de sites et à commercialiser leurs espaces publicitaires
sur Internet. Cette régie a structuré son offre en plusieurs réseaux.
| Nom du réseau |
Nombre de sites
concernés |
Nombre de pages vues par
mois |
Tarif en FFR HT pour 14
jours au 20.2.97 |
| Réseau COUVERTURE |
43 |
2 millions |
264 500 |
| Réseau TRAFIC |
16 |
1.4
millions |
104 000 |
| Réseaux THÉMATIQUES |
|
|
|
| - les
"captifs " de l'Internet |
6 |
|
35 000 |
| - les "vie
pratique " de l'Internet |
12 |
|
59 500 |
| - les
"business " de l'Internet |
8 |
|
62 000 |
Tableau 1 Différents réseaux de Web commercialisés par ROL
Grâce à cette offre fédérative, ROL
affirme avoir réalisé 1.2 millions de francs de chiffre daffaires en 1996. Les
perspectives 1997 semblent être plus que réjouissantes pour Patrick ROBIN le directeur
de cette régie. "Mi-février 1997, jobserve déjà une progression de 80 %
du chiffre daffaires de ROL. Le CESP vient dentériner les premières normes
françaises en matière de mesure daudience. Les annonceurs vont être encore
mieux armés pour contrôler leurs investissements. " déclarait-il à
loccasion du MILIA. R.O.L. ne pratique pas de
tarif au nombre de clics, en revanche son barème est indexé en fonction du nombre de
pages vues des serveurs concernés. Le coût pour mille pages vues oscille entre :
| |
Coût au
mille par page vue |
| ROL |
|
| Solution provider |
200/250 |
| Editeurs |
300/400 |
| WANADOO |
|
| Page daccueil |
100 |
| MSN |
|
| Pages les plus visitées |
200/220 |
Choisissez vos emplacements avec précaution.
Si vous optez pour ce genre de présence sur le réseau, la plus grande
prudence doit être de mise. Comme toujours, de nombreux prestataires se précipitent sur
ce marché naissant en annonçant des taux de fréquentation fantaisistes, profitant
souvent de la naïveté des annonceurs potentiels. Je me souviens dune offre
dun hebdomadaire en avril 1996, qui annonçait un nombre de hits importants
aux chalands. Cette mesure a été rejetée, à juste raison, par les professionnels
dInternet et par le CESP, car le nombre de hits dépend du nombre dimages
inclues dans chaque page et aussi du nombre de pages consultées par chaque visiteur.
Dautre part, dans le cas de cet hebdomadaire, la rubrique enseignement se trouvait
au troisième niveau de larborescence du serveur. Le nombre de hits, malgré les
réserves émises, chutait de manière drastique lors de lanalyse de la
fréquentation de cette page. Un investissement publicitaire ne se justifiait plus du tout
à cette époque.
Quand faire
de la promotion sur le Web ?
JUPITER Communication estime qu'un
marché est mature pour la promotion sur le Web à partir de l'instant où environ 10% de
la population active est connectée. C'est vrai, si vous souhaitez parler à toutes les
personnes actives d'un marché donné. En revanche si vous souhaitez envoyer des messages
aux cadres moyens du secteur tertiaire, il y a de forte chance que ce taux soit largement
dépassé, en tout cas c'est la théorie prônée par Patrick ROBIN de Régie On Line. De nombreux cas cités dans cet
ouvrage confirment ce fait.
Prévoyez la lassitude du visiteur
Le même visiteur reste fidèle, souvent par intérêt à un site qu'il
revient voir fréquemment. Il est donc pas nécessaire de lui soumettre trop souvent la
même annonce. Le chapitre dédié aux agents et cookies vous donnera quelques idées pour
économiser vos deniers et éviter d'importuner les surfeurs.
Visez juste !
L'un des attraits du WEB est de pouvoir cibler avec beaucoup de précision
le profil du lecteur. Alors profitez-en !
La première méthode consiste à sélectionner les sites, les heures, les
moyens techniques utilisés, l'origine des visiteurs.
La seconde sera peut-être un challenge pour l'agence qui
prendra en charge la réalisation de votre plan média sur le Web, mais insistez, il
existe de bons professionnels sur le marché. Cette seconde démarche consiste à observer
(à l'aide d'un cookie par exemple) le comportement du visiteur (de quels sites vient-il ?
Qu'elles pages a-t-il consultées ?) et de fabriquer pour lui seul un message publicitaire
correspondant aux attentes que vous aurez pu détecter. Le challenge n'est pas constitué
d'obstacles techniques, mais bien plus de la volonté d'identifier quel est le problème
du visiteur et de lui proposer une solution. La majorité des sociétés de
développement, même parmi les plus grandes ont trop souvent une approche purement
technologique. La solution proposée doit pouvoir être calquée sur l'état d'esprit du
visiteur à l'instant où il prend la peine de pousser votre porte virtuelle pour vous
rendre visite, un peu comme un vendeur prend le temps de faire parler son interlocuteur
avant de lui parler de son offre. |