L'un des rêves de tout
responsable de marketing est de parfaitement connaître les clients d'un produit. De plus,
bien souvent il souhaite pouvoir limiter la communication de son entreprise aux seuls
clients potentiels avec le dessein évident de minimiser les coûts de promotion. Toutes
les technologies que nous venons d'aborder contribuent à atteindre cet objectif en
rapprochant, dans bien des cas, fournisseurs et clients. Elles permettent donc de
réaliser au moins partiellement ce rêve. A titre de consommateur potentiel et de
citoyen, nous pouvons espérer que nos boîtes aux lettres et que les murs de nos villes
vont, au minimum, voire le volume des publicités de tout genre se stabiliser grâce à
des campagnes mieux ciblées.
Certains
appellent cela du marketing one-to-one. C'est-à-dire la création d'une relation
personnalisée avec les clients et prospects d'une entreprise. Dans ce cas, les messages
ne sont plus génériques, ils s'adressent à Monsieur Dupont dont on connaît les
habitudes de consommation avec précision. Ceci suppose une base de données marketing
extrêmement bien documentée, mais aussi des capacités de communication de l'entreprise
très évoluées. Cette approche ne pourra être viable que si cette communication est
automatisée et donc si la base de clientèle est en mesure de recevoir des messages
électroniques d'une manière ou d'une autre. Les situations peuvent varier d'un secteur
à un autre. Il paraît logique de poser comme hypothèse préalable qu'au moins 50% de la
population cible soit équipée pour recevoir de tels messages pour qu'une telle
stratégie puisse être mise en oeuvre utilement. D'un point de vue technique de gestion,
il est souhaitable que les entreprises puissent être en mesure d'utiliser cette approche.
Mais, pour l'instant le taux d'équipement est encore trop faible pour qu'une nouvelle
stratégie puisse être articulée autour de ce concept. Jupiter Communications, un cabinet d'études
spécialisé dans les nouvelles technologies, prévoit que les dépenses publicitaires en
ligne demeureront marginales pour longtemps. En l'an 2000, les experts de Jupiter
Communications pensent que seulement 2.6% des dépenses publicitaires des U.S.A. seront
consacrées au cyberespace et beaucoup moins dans les autres pays.
L'Allemagne se démarquerait
avec 1% alors que la France ne faisait pas partie du panel des pays analysés lors de la
présentation du rapport. Les consultants de Jupiter affirment en effet qu'il est
primordial qu'au moins 10% des foyers soient connectés pour que ce marché en devienne
un, du point de vue des investissements publicitaires. Selon eux, la France n'atteindrait
pas ce seuil d'ici l'an 2000, alors que nos voisins d'outre Rhin l'auraient atteint au
moment où vous lirez ces lignes. Les pays nordiques arriveraient à ce seuil en
1998/1999. On peut être étonné des conclusions avancées, car des signaux plus
optimistes peuvent être identifiés en observant les différents taux de pénétration de
la technologie dans les différents pays :
| |
Lignes de téléphones
pour 100 hab. |
PC pour 100 hab. |
Serveurs Internet pour
1000 hab. |
| Etats-Unis |
60% |
35% |
22 |
| Finlande |
55% |
23% |
43 |
| Norvège |
55% |
25% |
22 |
| Danemark |
60% |
22% |
10 |
Allemagne |
49% |
20% |
8 |
| Belgique |
49% |
15% |
3 |
| Japon |
48% |
14% |
2 |
| France |
55% |
16% |
2 |
Table 1 Taux de
pénétration des téléphones, PC et serveurs Internet par pays.
Source : ® Libération 7.2.97 et World Link Table 1 Taux de
pénétration des téléphones, PC et serveurs Internet par pays.
Source : ® Libération 7.2.97 et World Link
Source : ® Libération 7.2.97 et World Link Table 1 Taux de
pénétration des téléphones, PC et serveurs Internet par pays.
Source : ® Libération 7.2.97 et World Link
Si, comme le titrait
Libération le 7 février 1997, lors de la publication de ces chiffres, «La France est
en marge de la société en réseau », on peut s'étonner du faible équipement
en PC et en serveurs Internet de la France. En revanche Patrick ROBIN, Directeur de Régie Online, n'hésite
pas à affirmer que 11% des individus classifiés CSP+ auraient déjà un accès au
réseau soit à titre privé, soit dans le cadre de leur fonction. Ceci nous amène au
seuil de 10% évoqué par les consultants de Jupiter Communications. Quant au nombre de
serveurs, celui-ci est si faible dans l'ensemble des pays, que l'on peut s'attendre à ce
qu'une part importante des serveurs Minitels existants actuellement soit rapidement
transposée sur un serveur WEB pratiquement sans effort. Si cette hypothèse se
vérifiait, alors la France comblerait rapidement son retard, d'autant que le pays a une
culture de travail sur le réseau créé, il y a plus de trente ans.

Figure 2 Corrélation entre le taux d'équipement en PC et le nombre
de serveurs par pays
Vous pouvez choisir de
concevoir la présence WEB de votre entreprise en utilisant tout ou partie des
possibilités de la technologie. Une autre formule bien plus économique consiste à
créer une passerelle avec votre serveur Minitel existant. A partir d'une page HTML,
l'utilisateur est orienté vers le service Minitel rémunéré à la durée selon les
conditions habituelles. Cette solution permet ainsi de rentabiliser en partie les
investissements initiaux de la technologie Télétel et les contenus créés. Cette
transition en douceur vous permet de vendre immédiatement, en ligne, de l'information à
valeur ajoutée. Les moyens de paiements habituels sur Minitel restent opérationnels sans
remettre en cause votre mode d'organisation et de facturation.
La société GOTO propose ce type de
service gratuitement ou presque sous le nom de MINIPLUG. C'est un module logiciel qui
permet la connexion et la navigation dans un service Minitel directement à partir des
navigateurs Internet les plus répandus. Le vidéotex s'intègre complètement au sein
d'une page HTML, en s'affichant dans un rectangle de la fenêtre utilisateur du navigateur
Internet. Les paramètres de connexion et d'affichage (nom du service, script de
connexion, taille de l'écran Minitel) sont spécifiés directement dans la page HTML.
WANADOO de France Télécom Interactive
propose également un système de routage Internet-Minitel exclusivement réservé à ces
abonnés. TWINSOFT
propose TWINTALK/X, un contrôle Active X signé, qui permet de fusionner de façon
transparente les mondes de la télématique et de l'Internet. Twintalk/X utilise la
passerelle publique Intelmatique
ou la passerelle privé Videotex Intranet Connector de la même société.
Le concept
actuel du marketing repose sur le principe d'une relation fournisseur à client.

Une grande partie de vos efforts consistent
probablement à :
Identifier les prospects
Transformer les prospects en clients
Le marketing de la demande renverse
la démarche. Le client se réserve la capacité de prendre l'initiative :
D'identifier les fournisseurs potentiels
De transformer les prospects en fournisseurs
de l'entreprise
L'accès aux données des
fournisseurs et la qualité des informations mises à disposition deviennent alors des
facteurs clefs de la réussite de la Cyberstratégie des entreprises
acceptant ces nouvelles règles de mise en marché. Les offres incomplètes ou
fantaisistes trouvent de moins en moins de gogos assez crédules pour se laisser
convaincre par un discours partiel et souvent partial. Le client attend une information
complète, il doit pouvoir télécharger une documentation importante faute de quoi il se
tournera vers une entreprise apparemment plus soucieuse de satisfaire sa demande.

Figure 3 Schéma de communication du marketing pull
Cette Cyberstratégie
trouve ses limites avec la profusion de serveurs disponibles. Il y aurait environ 2
millions d'URL accessibles au début 1997. Autant dire que malgré les efforts déployés
par les promoteurs des moteurs de recherche, l'identification de l'information reste un
exercice long et pas toujours facile. D'où l'idée de souscrire à une nouvelle sorte
d'argus de l'information.
Tous les fournisseurs de
navigateurs basés sur le concept de demande de l'information (pull) ont introduis
des systèmes ouverts de propulseurs (push) de l'information. C'est le cas de Pointcast, de Netscape avec
Netcaster et aussi de Microsoft
avec Internet Explorer. Il
est possible de recevoir des lettres d'information personnalisées pendant la nuit, de les
imprimer le temps que vous avaliez un café croissant et d'en prendre connaissance dans le
métro ou votre voiture juste avant d'arriver au bureau. Voilà une belle opportunité
pour les éditeurs de presse spécialisée. Mais quelle bataille de standards en
perspective !
Cette approche du marketing
de la demande supprime partiellement la notion de cible en ce qui concerne les
prospects. Toute demande sera servie, aux frais de celui qui en est à l'origine.
L'avantage ne se limite pas au transfert de la responsabilité du recueil de l'information
par le prospect en complément des stimuli que le vendeur peut émettre. Une fois le
prospect identifié, celui-ci sera suivi activement par votre système d'information.
Votre serveur enverra alors
les informations aux personnes qui auront émis le désir de les recevoir dès qu'elles
seront disponibles à la source. Ceci suppose que le client soit effectivement connecté
et que dans le même temps, vous tentiez de le joindre. Pour pallier cet inconvénient,
les logiciels "clients", c'est-à-dire ceux qui sont installés sur le PC de
l'utilisateur, offrent de plus en plus souvent la possibilité d'interroger votre propre
serveur à chaque nouvelle connexion.
La première étape consiste
à demander au prospect de vous communiquer son adresse électronique pour qu'il soit,
s'il le désire, tenu informé des nouveautés sur votre serveur. Son choix peut être
limité par des mots clefs. Une application de ce genre d'approche est mise en oeuvre par
Pointcast Network.
Dans ce cas, ce sont les
fonctionnalités d'un économiseur d'écran qui sont mises à contribution. L'utilisateur
choisit les thèmes qu'il désire recevoir ainsi que la fréquence. Les informations
sélectionnées sont transmises sur l'écran de la personne "cliente". Pour
l'instant, le service est payé par la publicité sur les marchés américain et canadien.
Il est probable que des sites émetteurs européens voient le jour très rapidement
surtout dans les pays où le nombre d'utilisateurs connectés est le plus élevé.
Une seconde alternative
consiste à fédérer des annonceurs ou des produits sous un même éditeur.

Figure 5 Copie d'un
écran BackWeb ®
Du côté du serveur, outre
les statistiques d'utilisation et d'accès, le logiciel permet de cibler les utilisateurs
qui disposent d'un matériel informatique précis. Nul doute que ces fonctionnalités
pourraient être couplées avec les caractéristiques d'une base de données de clients de
l'entreprise. Le logiciel est livré avec un langage de programmation permettant de
sélectionner les destinataires des messages en fonction des intérêts exprimés ou de
préférences données. Tout comme les «écrans» publicitaires à la télévision, vous
pouvez choisir la fréquence, le nombre de messages et les heures de passage de vos
messages.
La technologie "Active
Desktop" qui est disponible dans Internet Explorer 4.0 de Microsoft propose
également ce type de service sous le nom de Webcasting.
La solution adoptée consiste à afficher sur votre "bureau", c'est à dire sur
l'écran d'accueil de votre PC, des pages de sites que vous sélectionnez simplement par
des paramètres de configuration de votre environnement de travail. L'innovation proposée
par la firme de Bill Gates est de simplifier l'accès aux sites car ceux-ci pourront venir
s'insérer sur votre bureau à la suite d'un simple clic de souris sur un bouton "Put
it on my desktop" présent sur la page que vous désirez suivre.
Vous êtes sans doute
sensible à cette notion de connexion et vous seriez en droit d'imaginer que votre
compteur téléphonique ressemble à un ventilateur ajoutant des séries de zéro à vos
factures téléphoniques. Je ne crois pas à ce cauchemar pour les raisons
suivantes :
J'écris ce livre tout en surfant
sur Internet, cliquant sur chaque URL pour en vérifier le contenu. Je suis en permanence
connecté au réseau de Cybercâble
de la Lyonnaise de communication. Cela me coûte 169 francs par mois, pour un accès
illimité aux fonctionnalités Internet à la vitesse théorique de 10 Mégabits par
seconde. Certes il s'agit d'une expérience pilote qui sera probablement généralisée à
l'ensemble des villes importantes dont Paris au début 1998.
L'ensemble des collaborateurs
des Cours Commerciaux de Genève est connecté en permanence au réseau pour la modique
somme de 340 francs suisses (~1600 francs français) au moyen d'une ligne frame relay
capable de transmettre les informations à 64 Kilobits par seconde.
Il est fort probable que la
libéralisation du marché des télécommunications nous offre rapidement la possibilité
de pouvoir communiquer localement au prix d'une facturation forfaitaire comprise dans
l'abonnement de base.
Toutes ces nouveautés
devraient amollir les résistances du marché à se connecter et ramener très rapidement
les consommateurs français dans le peloton de tête des cybernautes. Nous rentrerons
alors dans le domaine du cybermarketing push.
L'interactivité
apportée par la technologie est source de rapprochements virtuels. En donnant, comme nous
l'avons vu au début de ce chapitre, la possibilité aux cybernautes de souscrire
à un abonnement payant ou pas, pour les informations que vous diffusez, vous vous
rapprochez d'eux. Difficile à comprendre si vous êtes un adepte de la réunionnite. En
revanche, vous rendez responsables vos contacts de la quantité, la fréquence et la
nature des informations qu'ils souhaitent recevoir. Vous trouverez sans aucun doute les
moyens de leur expliquer cette nouvelle forme de responsabilité qui m'apparaît bien
agréable. En qualité de consommateur, mon aversion aux messages non sollicités est tout
aussi grande que le plaisir de lire ceux que j'ai choisis de recevoir.
En France, 54% des patrons de
PME souhaitent maintenir l'effectif de leur entreprise en dessous de 50 salariés. Or l'on
sait que ces 164'000 entreprises représentent l'espoir du développement économique des
régions. L'un des freins trouve sa source dans les tracasseries administratives liées à
la gestion des ressources humaines. Mais pas seulement le désir de pouvoir contrôler ce
qui ce passe dans l'entreprise est aussi important. La robotisation des tâches
industrielles est maintenant utilisée dans les ateliers les plus performants. Les lignes
qui vont suivre vont vous présenter les robots du secteur tertiaire : les agents.
Un agent est un programme
utilisant souvent les techniques issues de l'intelligence artificielle, plus
particulièrement les réseaux de neurones. Leurs
fonctions sont de rechercher à votre place des informations. Le programme enregistre et
améliore en permanence la connaissance de vos besoins afin de collecter uniquement les
informations qui vous apparaissent relevantes.
Les particularités de ces programmes sont
d'être :
Intelligents : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions. Intelligents : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions. : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions. Intelligents : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions. Intelligents : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions. Intelligents : la précision des
recherches s'améliore avec le temps en fonction de vos réactions.
Personnels : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences. Personnels : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences. : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences. Personnels : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences. Personnels : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences. Personnels : ils enregistrent vos
souhaits et vos préférences.
Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions. Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions. Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions. Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions. Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions. Flexibles : ils peuvent prendre
quelques initiatives et vous proposer des suggestions.
Autonomes : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent. Autonomes : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent. : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent. Autonomes : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent. Autonomes : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent. Autonomes : des
fonctions de décision sont introduites dans les programmes pour que ceux-ci puissent
réagir à leur environnement et prendre des décisions en fonction des éléments qu'ils
rencontrent.
Spécialisés : vous les entraînez
pour une tâche spécifique. Tâche qu'ils accompliront loyalement pour votre compte. Spécialisés : vous les entraînez
pour une tâche spécifique. Tâche qu'ils accompliront loyalement pour votre compte. Spécialisés : vous les entraînez
pour une tâche spécifique. Tâche qu'ils accompliront loyalement pour votre compte. Spécialisés : vous les entraînez
pour une tâche spécifique. Tâche qu'ils accompliront loyalement pour votre compte.
Cette technologie est
particulièrement attractive pour les services de R&D et les cabinets d'études qui
doivent en permanence assurer une veille technologique. Les services d'argus de presse
trouveront également une forme de robotisation de leurs activités. Par exemple,
supposons que vous soyez intéressé par toutes les publications comportant le nom de
votre société, l'agent reconnaîtra votre nom dans les publications en ligne et vous lui
apprendrez également à ignorer les sources qui ne vous intéressent pas
particulièrement. Les agents peuvent également trouver des applications dans le domaine
financier. C'est l'un des axes de recherche de l'Université de Carnegie Mellon où a
été développé WARREN un agent
spécialisé pour l'identification des mouvements "anormaux" sur le marché
boursier. D'autres pistes sont aussi envisagées comme l'organisation de réunions ou le
filtrage du courrier électronique.
Les agents peuvent être classés en
deux catégories :
Les agents demandeurs
utilisés par les fournisseurs pour obtenir des informations sur le marché et les
consommateurs. Pour l'instant, les programmes sont assez rudimentaires et leur utilisation
est limitée, car le volume d'achat par le biais du commerce électronique est encore
faible. Une société
américaine spécialisée dans ce domaine se propose d'introduire des agents capables de
produire un rapport similaire à l'exemple ci-dessous. Avouez que cela serait bien
pratique si vous aviez un état de ce type chaque matin sur votre écran !