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Avril 2005
- Voilà deux ans que j'ai entrepris d'équiper mon foyer de
l'infrastructure nécessaire pour me permettre de faire du placeshifting.
Pas simple d'expliquer à une électricien d'installer une prise
VGA ou à l'installeur des meubles de rangement de prévoir le
passage d'un fil d'antenne déportée pour une connexion 802.11g !
Le lancement plustôt discret de Microsoft
Media Center en octobre 2004 devrait pourtant contribuer à
convaincre des équipementiers à proposer des offres plus facile
à mettre en oeuvre.
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La
récente annonce du logiciel ORB
devrait contribuer à vulgariser cette approche de placeshifting.
En effet, il devient de plus en plus aisé de rester connecté à
un serveur sur lequel nos présentations, cours, conférence sont
stockés sous forme d'images, de vidéos, fichiers musicaux ou
simplement de présentation MS Powerpoint. Ceci d'autant plus que
nous disposons de plus en plus d'appareils pour nous connecter au
réseau IP (Internet). Nous avions le PC portable ; le téléphone
se transforme également en point d'accès et les nouveaux
assistant personnels ont des écrans avec une résolution de plus
en plus fine et surtout une capacité de traitement qui leur
permet de recevoir est stocker les présentations. Bref, après le
PC dans le salon, nous voici avec une oreillette greffée à
demeure avec une connexion sur le serveur du patron. Forme moderne
de la pointeuse, nous n'avons plus d'excuse pour ne pas saisir les
opportunités d'assister à une conférence en ligne, à visionner
la dernière annonce de produits, à recevoir et assimiler le
dernier communiqué de presse.
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Alors mes
habitudes de travaille changent ! Je me retrouve de
plus en plus souvent à visionner un cours, une présentation des
nouveaux produits, à écouter une conférence depuis n'importe quel point
de mon appartement à toute heure du jour ...ou de la nuit, en me connectant à des serveurs dont j'ignore
la localisation mais beaucoup étant à plusieurs milliers de
kilomètres. Cette attitude renforce notre liberté d'action qui
nous incite à exiger plus que jamais d'avoir ce que l'on veut,
où l'on veut et quand on veut. (je devrais dire quand on peut !).
J'appelle cela du WYWWYW (What you want, when you want). Mais est-ce
une vraie liberté ? Ou une étape supplémentaire dans
l'esclavage du cadre carrièriste qui ne voudrait par rater les
derniers évenements quitte à ouvrir sont portable sur une plage
des Iles Galapagos.. |
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