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De Jean-Claude MORAND - CYBERSTRAT avec laimable contribution de Paul
André Pays de Globe ID et de Gaétan
DALIGAULT de Europay France.
Oct 99 - Ce texte de fin
1997 commence à dater....je prévois de le mettre à jour prochainement. N'hésitez pas
à me faire part de vos réaction et suggestions. JC
Morand
Lavènement du paiement électronique
recherché par tous les promoteurs de cartes bancaires sera probablement le big bang
du commerce. La planète "commerce" va exploser pour se reconstituer autour de
quelques constellations du commerce électronique. Des petits deviendront gros, mais il
est aussi probable que quelques dinosaures de la distribution disparaissent à l'occasion
de ce big bang. Des réticences psychologiques restent à surmonter par beaucoup
dacteurs du commerce électronique, mais de nombreux acteurs sactivent pour
sécuriser les transactions. Ainsi il existe environ 20 millions de cartes bancaires en
circulation en France alors 1.5 milliards le seraient dans le monde. Les experts
s'attendent à ce que ce chiffre soit doublé d'ici 2002. Autant dire que cet instrument
de paiement à tendance à se généraliser, même si dans certains pays son usage est
encore loin d'atteindre les niveaux français ou américain. Il en est ainsi de la Suisse
où la population est encore réticente à payer à l'aide d'un rectangle de plastique.
LE RISQUE N'EST PEUT-ÊTRE PAS LA
OÙ ON L'ATTEND
Alors que nous remettons sans
aucun problème notre carte de crédit à nimporte quel commerçant, que nous
enregistrons notre numéro sur les transactions Minitel sans aucun complexe, il semble que
les touches des claviers européens se soient spontanément gelées en ce qui concerne les
paiements électroniques. Comment, 70 millions de personnes peuvent utiliser mon code
pour prélever des sommes sur mon compte ! Madame Monchu est soudainement prise
de panique. Crainte plus psychologique que réelle, car les transmissions effectuées au
moyen de nos bons vieux Minitels sont loin dêtre aussi sécurisées que celles
entreprises sur Internet.
Dun point de vue technique, le cryptage
des informations a été introduit avec le protocole SSL. Puis les banquiers ont planchés
pour répondre à la crainte, sans doute un peu exagérée, des consommateurs de laisser
des informations circuler sur le réseau. On fait plus confiance à un serveur anonyme ou
un boutiquier de Bangkok, dont on ne sait rien sur sa moralité. Les professionnels
veulent, à juste raison, se prémunir des abus d'utilisation en introduisant un système
de validation sans faille.
La crainte des banques n'est pas que le
numéro de carte soit piraté lors d'une utilisation (attention : à ce stade nous ne
parlons pas d'Internet !). En fait les risques les plus importants sont doubles selon
Gaétan DLIGAULT d'Europay :
 | Il y a un risque qu'un petit malin génère un numéro de carte
(au hasard par exemple ou en utilisant des logiciels pirates) qui corresponde à un vrai
numéro. C'est ce qu'on appelle les "faux-vrais numéros de carte". Chez un
commerçant dans la rue, cela nécessiterait d'encoder et d'embosser des vrais visuels de
cartes avec ce numéro, donc cela implique de disposer de moyens de contrefaçon. Les
cartes ainsi produites sont utilisées pour faire des achats de montants élevés (plus de
10.000 F par carte). Chaque année, la Police (avec les indications des organismes
gestionnaires de cartes) arrête plus d'une centaine de contrefacteurs en France. Sur
Internet par contre, le phénomène est beaucoup plus facile, car il n'y a plus de carte
physique (donc pas besoin de disposer de support et de les contrefaire). Et ce n'est pas
SSL qui permet d'éviter ce type de fraude (SSL est généralement utilisé pour protéger
le contenu, et non pour authentifier le client). Les banques sont donc confrontées à un
nombre important de fraudes, souvent de montant faible (une centaine de francs par
numéro), qui rendent difficiles et onéreux le pistage et l'arrestation de ces
"petits malins" ! D'où l'intérêt de mettre en place des mécanismes qui
permettent d'être sûr qu'il s'agit du bon porteur de la carte. Vous comprenez alors
pourquoi les organismes gestionnaires de cartes cherchent à réintroduire l'usage
physique de la carte pour le paiement sur Internet, puisque la puce permet d'authentifier
avec certitude qu'il s'agit d'une vraie carte. |
Pour résumer en caricaturant, le risque n'est pas qu'on
pirate votre numéro de carte lorsque vous payez, mais plutôt qu'on utilise votre numéro
de carte lorsque vous ne l'avez jamais utilisée sur Internet !
 | L'autre risque majeur concerne les petits commerçants qui
n'ont pas la capacité (financière) de mettre en place des protections anti-intrusion,
d'où un risque que des pirates récupèrent une liste entière de vrais numéros de
cartes, en vue de les utiliser par ailleurs sur Internet ou de fabriquer des fausses
cartes pour les utiliser chez des commerçants habituels. |
LES MOYENS DE
SÉCURISATION OUVERTS
SSL
Cet acronyme signifie "Secure Sockets Layer" (SSL),
il s'agit d'une procédure de transmission d'informations confidentielles sur Internet.
Les données sont cryptées de manière à ce que personne ne puisse interpréter les flux
transmis sur le réseau que cela soit dans vos courriers électronique, vos achats, vos
transactions avec une banque ou toute autre forme de communication.
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Vous pouvez facilement reconnaître une
transaction sécurisée lorsque vous utilisez le navigateur Netscape qui affiche une clef
ou Internet Explorer de Microsoft qui présente un cadenas au bas de l'écran selon
l'illustration. Dans ces deux cas vous êtes assuré d'avoir les conditions optimum de
sécurité, seuls des ordinateurs extrêmement puissants sont en mesure de reconstituer
l'algorithme de cryptage. |
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Les systèmes de SG2/Payline, Atos et France Télécom (Telecommerce.fr) utilisent pour l'instant ce type
de sécurité pour les paiements en ligne.
Le protocole S.E.T.
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SET SECURE ELECTRONIC TRANSACTIONTM
est un standard destiné à authentifier les personnes impliquées lors d'achats en ligne.
Le système utilise des protocoles de cryptographie afin de rechercher une
confidentialité maximum des transactions. Contrairement à d'autres systèmes (SSL),
S.E.T. délivre des certificats d'authenticité des transactions électroniques. Le site,
en anglais, de SET LLC pourra satisfaire les plus
curieux. |
Les paiements sur Internet avec C-SET et e-Comm
C-SET
C-SET est un dispositif de paiement sur
Internet sécurisé par carte à puce. Il a été défini par le Groupement des Cartes
Bancaires, qui a adapté le protocole SET
(pour "Secure Electronic Transaction") développé par MasterCard et VISA.
Ce dispositif de paiement prend en compte un
environnement sécuritaire physique en étendant SET à l'environnement "carte à
puce". C-Set, mieux sécurisé que SET,
reste néanmoins compatible avec cette norme internationale. C-Set permet donc d'effectuer des paiements en
France comme à l'étranger grâce à la mise en place par le GIE Carte Bancaire
dun service " traducteur " entre SET et C-SET.
C-SET signifie "Chip-Secure
Electronique Transaction", c'est à dire en français "Transaction
de paiement Electronique (sur Internet) Sécurisée par carte à Puce".
| Un millier de clients de cartes Eurocard-MasterCard ont déjà reçu de
leur banque un lecteur de carte à mémoire connectable à leur micro ordinateur. Ils
peuvent effectuer, en toute sécurité, grâce à leur carte à puce, des paiements sur
Internet. |
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Le dispositif de paiement C-Set répond à cette préoccupation, en offrant le
niveau de sécurité plus élevé. Rappelons que SET est une norme internationale de
paiement sur Internet par carte bancaire sans puce. C-Set et e-COMM
reprennent son principe de fonctionnement en y ajoutant un niveau de sécurité physique
grâce à l'utilisation de cartes à puce et de lecteurs sécurisés.
Le niveau de sécurité C-Set est tel, que pour les clients français
avec une carte à puce, le paiement du commerçant peut être garanti par sa
banque. Pour les clients internationaux, plusieurs cas peuvent se produire :
 | Soit le client utilise un dispositif compatible avec SET, dans
ce cas le commerçant bénéficie d'un régime intermédiaire entre la garantie
commerçant et la Vente Par Correspondance, |
 | Soit le client a une carte à puce, et fait partie d'un pays et
d'une banque qui utilise une solution similaire à C-Set
et d'un niveau sécuritaire analogue ; une réciprocité de garantie commerçant sera
définie entre les 2 pays, pour offrir la garantie de paiement aux commerçants français
pour ces clients étrangers ; à noter que des pays ayant beaucoup de porteurs de cartes,
tels que l'Angleterre et l'Allemagne, s'équipent en cartes à puce et envisagent
l'utilisation de C-Set.
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La mise en uvre logistique de C-Set avec Cybercard est simple pour le commerçant
puisqu'elle ne nécessite qu'une
seule certification.
e-COMM
Tout comme
C-Set, e-COMM est une application du protocole SET
s'appuyant sur une carte à puce. Cette initiative avait été prise par la BNP, la Société Générale et le Crédit Lyonnais.
Le flux de transactions sécurisé s'articule
autour de trois acteurs que sont le clients, la banque et le serveur bancaire de paiement.
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Source : e-COMM |
Dans les deux cas, les acteurs doivent
être accrédités préalablement à leur participation, ceci afin de permettre de
délivrer des certificats d'authentification digitaux reconnus par le serveur de paiement
bancaire.
La convergence e-Comm et C-SET
Avec l'annonce faite en juin 1998 par le
Groupement des Cartes Bancaires, Europay et e-Comm de
mettre en uvre une solution technique commune la Cybercard à de fortes chances de
devenir un standard mondial de sécurisation sur Internet par carte à puce. Cette
solution sera particulièrement simples pour pour les clients et leur banque. Les
clients ne sont pas déroutés, ils payent comme ils ont déjà l'habitude de le faire :
insertion de la carte à puce dans la fente d'un lecteur qui viendra s'ajouter à leur
équipement informatique (soit sur le clavier, l'écran ou comme unité périphérique).
La lecture du montant sur l'afficheur, la composition du code confidentiel à quatre
chiffres, appui de la touche "Valider", appel d'autorisation, et édition d'un
ticket. Aucune donnée confidentielle circule sur le réseau, le commerçant n'a, à aucun
moment, accès au numéro de la carte du porteur en clair.
Le client peut payer où il le désire : à la
maison, au bureau, chez un ami, dans un Cybercafé ou dans des lieux publics disposant de
bornes Internet... Le client n'est pas lié à un ordinateur. Toutes les informations
nécessaires au paiement d'un client sont stockées sur sa carte à puce. Il peut donc
payer à partir de toute machine disposant d'un lecteur de cartes sécurisé.
Pour la Banque, la seule logistique
supplémentaire à prévoir est la diffusion des lecteurs de carte et des logiciels
associés... du moins dans un 1er temps, puisqu'ensuite ils seront intégrés dans les
claviers des PC, les "webphones, ou les télécommandes de consoles Internet/TV. La
Banque n'a pas à diffuser les fameux certificats clients, comme c'est le cas pour SET
sans carte à puce.
Dans un premier temps, les consommateurs
utiliseront leur carte "française". Par la suite le standard international sera
mis en uvre.
Les moyens de
sécurisation privatifs
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Plusieurs systèmes de paiements sécurisés
existent en France depuis plusieurs années : Payline décrit ci-dessus, lancé par la
société SG2 et Kléline.
GlobeID, une société française, offre des
solutions adaptables y compris une variété de moyens de paiements, tel que les cartes de
crédit, les e-check, les débits directs, la monnaie virtuelle, les micro paiements et
les porte-monnaie électroniques. |

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La technologie développée par cette
société prévoie de supporter, outre le protocole GlobeID lui même, les protocoles de
paiements standards comme S.E.T. et C.SET ainsi que les normes de
sécurité comme SSL. Cette technologie est utilisée par
Kleline, elle est également intégrée dans les principaux systèmes de commerce
électroniques du marché (Microsoft,
Intershop, Oracle,
iCat et Ilog).

Figure 1 Schéma général de
la solution SG2-Payline adaptable au protocole S.E.T. de VISA/MASTERCARD.

Le portefeuille virtuel
Une autre matérialisation des paiements
électroniques est la création et l'utilisation d'un portefeuille électronique. Ainsi, Microsoft Wallet est un
logiciel qui injecte des capacités de gestion commerciale dans Microsoft Windows® et
Internet Explorer. Grâce à ce celui-ci les consommateurs peuvent à leur convenance et
en toute sécurité effectuer des achats sur l'Internet. Avec Microsoft Wallet, pour
acheter, il faut quexiste un service (SSL) et que le consommateur ait
"placé " dans son portefeuille électronique le ou les instruments de
paiement supportés par ce service. Les extensions SET seront livrées avec la version 3.0
du MS Wallet. Globe ID dans sa version opérationnelle (version 1.2) dispose dun WIM
(Wallet Interface Module) qui est une forme propriétaire (spécifique à GlobeID) de
portefeuille électronique (appelé Klebox chez KLEline). Dans sa prochaine version
GlobeID utilisera les portefeuilles standards du marché et donc en premier lieu le MS
Wallet en se contentant dy ajouter des modules pour la prise en compte des services
additionnels spécifiques du système GlobeID. De même il existe un portefeuille
"cybercard" pour effectuer des paiements C-SET. Ce portefeuille gère la carte
et le lecteur sur votre PC de consommateur une autre partie du logiciel gère le protocole
C-SET ou prochainement e-COMM. Le MS Wallet (comme peut-être le futur Java Wallet) sont des
logiciels " portefeuille électronique " assez génériques, bien
intégré à Windows, offrant l'accès à divers modes de paiement en standard pouvant
recevoir des "modules" additionnels pour traiter de nouveaux moyens de paiement
dont C-SET, E-COMM et le "porte-monnaie" GlobeID pour les petits montants. Les
consommateurs doivent avoir installé un portefeuille virtuel sur leur PC (automatique
avec le futur version de Windows) et avoir lié une ou plusieurs cartes de crédit à ce
dernier. Les numéros des cartes sont entrés de manière sécurisée une seule fois. Les
transactions suivantes ne nécessitent alors plus la saisie de ces numéros. Donc une
opération simple pour toute personne sachant utiliser un clavier !
Vers un standard
On peut dire que l'apparition des
portefeuilles génériques correspond à une attente des consommateurs. Je ne pense pas
être le seul à vouloir placer mes différentes "cartes", de l'argent liquide,
mes formulaires de chèques dans une même pochette. Pouvoir payer en utilisant
différents services disponibles à partir dun logiciel unique est lobjectif
recherché. Madame Monchu comprendra alors un peu mieux cette séquence technique, encore
un peu complexe pour elle à ce stade de la vulgarisation de la technologie. Comme pour
les Euros, lorsque la diffusion de ces outils sera générale alors le concept sera
admissible pas un plus grand nombre dutilisateurs. Cest pour cela que le
Microsoft Wallet (le portefeuille électronique) fera partie des versions futures
d'Internet Explorer et de Windows.
Les puces nous
sauveront-elles ?
Le challenge des responsables de la sécurité
est depuis de nombreuses années de garantir à vos clients que les numéros de cartes
bancaires qu'ils vous transmettent, ne soient utilisés que pour l'acte d'achat en cours ?
Comment traiter en ligne l'identification du porteur et l'acceptation de son paiement ?
Comment obtenir une confirmation de l'organisme financier concerné ? Comment
transmettre les données pour que le paiement soit comptabilisé au profit de votre
entreprise ?
La généralisation de l'utilisation des
cartes à puces pour les paiements en ligne est une solution recherchée par de nombreux
acteurs du cyberespace. Un groupe de travail
comprenant Bull, Gemplus,
Hewlett-Packard, IBM
, Microsoft, Schlumberger, Siemens Nixdorf Information Systems , Sun Microsystems, Toshiba, et Verifone. s'est attaché à définir les
spécifications d'un standard. Celui-ci sera incorporé dans la prochaine version de
Windows NT 5.0. Les fabricants de matériel s'activent de leur côté pour proposer des
lecteurs de cartes incorporés au clavier (Key Tronic) ou comme unité attachée
au PC.
La prévention
interne
Tous les vendeurs de produits et services en
ligne peuvent espérer être couverts à la fois par les organismes gestionnaires des
cartes bancaires, et par la technologie mise en uvre pour éviter des fraudes.
Quelques mesures simples de protection peuvent aussi vous éviter les tracas liés aux
refus de paiements :
 | Demandez que l'on vous fournisse des informations complètes
comprenant le numéro de téléphone, une adresse complète que vous pourrez
éventuellement vérifier à l'aide d'une base de donnée interne ou externe. |
 | Vérifiez systématiquement les transactions en provenance
des systèmes de messagerie gratuite tel que @hotmail, @juno.com. Lorsque la personne
n'est pas titulaire d'un compte chez un provider, il devient difficile d'identifier son
identité. |
 | Assurez-vous que le nom de domaine existe bien dans la zone
géographique du demandeur en vous assurant de l'existence d'un site web. |
 | N'hésitez pas à appeler le numéro de téléphone
mentionné et de confirmer, avant traitement, la transaction par email. |
 | Utilisez les fonctionnalités offertes par HTML
(HTTP_USER_AGENT et REMOTE_ADDR) pour identifier l'adresse IP de votre interlocuteur. |
 | N'oubliez pas que la grande majorité de vos correspondants
reviendront. Il peut donc être utile et agréable de conserver leurs données pour
faciliter et vérifier leurs transactions futures. Nous entrons là dans le domaine du
marketing 1to1. |
 | Enfin n'oubliez pas que toutes les transactions ne demandent
pas un paiement en ligne. |
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Des logiciels "anti fraudes"
peuvent également vous aider à automatiser ces tâches. Nous avons retenu l'offre de Cybersource et son module IVSTM fraud
protection. En utilisant une centaine de règles d'un système expert, les
transactions sont vérifiées, analysées, de même que la cohérence des différentes
adresses obtenues (IP, email, type de navigateur, adresses physiques,
).
Toutes les transactions du commerce électronique ne
demandent pas un paiement en ligne !
L'exemple du restaurant parisien Yin et Yang est intéressant car il enregistre
simplement les commandes sur son site. La livraison et le paiement se font à domicile.
Comme quoi il est possible, dans certains cas, de contourner le problème du risque lié
aux paiements en ligne. Dautres commerçants futés utilisent une procédure très
simple (trop simple) pour valider ses achats en ligne : introduire dans un terminal
commerçant (que nous leur ont, sans plus de formalité, accordés leur banque) le numéro
de carte et la date de validité que lui font parvenir leurs clients (souvent étrangers,
majoritairement américains). La banque prend la précaution officielle de leur demander
de ne pas faire circuler ces informations par le réseau (par mail). Dans les faits, elle
na bien sûr aucun moyen de s'en assurer. Et de fait, toutes ces informations
circulent par le biais du courrier électronique, sans que les clients ne s'inquiètent
jamais d'un hypothétique piratage, qui restent des phénomènes dexception.

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