250 experts vont plancher sur le futur numérique de la montagne

250 décideurs de la montagne sont attendus à Seynod la semaine prochaine (les 9 et 10 novembre) pour l’European Mountain ICT Forum (EMICT) qui peut être traduit par Forum de l’économie numérique en montagne.

Les élus des territoires européens de montagne y tiendront une place prépondérante. Seront également représentées les instances et organisations européennes, les représentants des services des Etats impliqués et les associations européennes et nationales œuvrant à la reconnaissance de la spécificité montagnarde en matière de développement local.

Des experts universitaires seront présents (Conseil Scientifique de la Montagne, Université de Perth..) ainsi que les entreprises du numérique.

Je pourrai assister qu’à la première journée, mais je porterai une attention particulière à deux sessions qui sont au cœur de mes préoccupations actuelles et je vous tiendrai informé des faits marquants de ce forum  :

13h30 – 15h00 : Nouvelles activités économiques

Télé-travail, télé-activités, start-up, entreprises de la filière numérique, datacenters… Les activités numériques dématérialisées peuvent s’implanter en montagne. Mais au-delà, l’accès aux infrastructures numériques à haut et à très haut débit permet de faire évoluer les pratiques des entreprises traditionnelles qui deviennent plus compétitives et s’ouvrent de nouveaux marchés.

  • Eva Lundin, Responsable du projet I-Speed, Région d’Hedmark (Norvège)
  • André Marcon, Président d’Euromontana, Président de l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (ACFCI)
  • Cyrille-Frantz Honneger, Directeur des relations régionales, SFR Collectivités
  • Fabien Harel, Chargé de projets, Comité d’Expansion Drac-Buech-Durance, Hautes-Alpes

15h00 – 16h30 : Développement touristique

Agrotourisme, sports d’hiver, randonnée, baignade dans les lacs, VTT, sports d’eau vive, gastronomie, paysages uniques… la montagne vit en grande partie du tourisme. En Europe, 70% des décisions de séjours se prennent sur la base d’informations collectées sur Internet. Dans cette compétition en ligne, la montagne joue gagnante grâce à ses atouts touristiques, qui contribuent massivement à sa richesse économique !

  • Nicolas Evrard, Vice-président Communauté de Communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc, Secrétaire général de l’AEM
  • Jean-Marc Seigneur,Vice-président de Megève Tourisme
  • Philippe Sage, Directeur du Développement, Astra France SA
  • Hansjörg Weitgasser, Directeur de la société Algo (Autriche)

Pour en savoir plus : http://fr-emict-forum.typepad.com/emict/

(C) Jean-Claude MORAND

Le Tourisme, un formidable atout pour la France.

Illustration : couverture de rapportJe viens de découvrir un rapport parlementaire qui conforte ce que je pense de l’organisation du tourisme français au sein de l’écosystème touristique mondial. Les parlementaires soulignent ainsi l’atomisation des intervenants et la relative faiblesse du budget alloué à ATOUT France (80 millions d’€) ce qui est approximativement égal à ce que le Maroc dépense pour sa promotion. Mais les parlementaires soulignent aussi que les collectivités locales (CRT, CDT, OT,..) subventionnent aussi leurs organismes de promotion à hauteur de 1,2 milliards d’€ ceci sans compter ce que les différents prestataires paient aux intermédiaires privés (Agences, TO, Places de marché,… ) au titre des commission de vente et de mise en marché.

Les parlementaires proposent une série de mesures. Celle qui a retenu mon attention plus marquée est l’augmentation du budget d’ATOUT France. Si sur le fond, je trouve que cela fait du sens d’un point de vue théorique, il restera toutefois à mesurer ce GIE sur des résultats commerciaux concrets. D’autre part, la réaction des organismes locaux doit être anticipée. Le rapport fait ainsi état d’un financement qui pourrait être lié à la Taxe de séjour, je ne suis pas certain que cela déclenche un grand enthousiasme chez les collecteurs des taxes actuelles.

Vous trouverez des informations très détaillée sur  le site Internet du Sénat aux adresses suivantes :
Le compte rendu : http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20110627/fin.html
Le rapport : http://www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-684-notice.html

(Rapport d’information n° 684 (2010-2011) de MM. André FERRAND et Michel BÉCOT, fait au nom de la commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire et de la commission des finances, déposé le 29 juin 2011.

I. Les principaux constats

1) La place du tourisme français à l’international s’érode (3ème rang mondial derrière les Etats-Unis et l’Espagne en recettes globales et seulement le 7ème rang au niveau européen pour le montant des recettes moyennes par touriste) et la part de marché de la France dans le tourisme mondial est passée de 6,4 % en 2000 à 5,7 % en 2009.

2) La France est un pays de transit où les visiteurs ne séjournent pas suffisamment longtemps (en moyenne 6,7 nuitées en 2009).

3) La France dispose depuis 2009 d’un opérateur unique, Atout France, chargé du développement et de la promotion de la « destination France » mais ses ressources financières, publiques et privées, demeurent inférieures à celle du principal concurrent européen, l’Espagne.

4) La marque « Rendez-vous en France » doit devenir l’emblème commun de la promotion de la « destination France » mais connaît encore un déficit de notoriété qui doit être de toute urgence comblé sur le plan international.

5) La multiplicité des intervenants institutionnels dans le tourisme entraîne une dispersion des moyens publics contribuant à la politique du tourisme qui représentent 1,2 milliard d’euros par an, dont 513 millions d’euros pour les offices de tourisme et syndicats d’initiative (OTSI), 193 millions d’euros pour les comités départementaux du tourisme (CDT) et 140 millions d’euros pour les comités régionaux du tourisme (CRT).

6) L’offre touristique française est excessivement concentrée sur Paris (9,5 millions de visiteurs internationaux annuels) et Nice (1,2 million) et ne permet pas de bénéficier pleinement de la richesse et de la diversité de nos filières et destinations touristiques.

7) Les investissements en matière d’hébergement fléchissent depuis 2008 alors même que le secteur de l’hôtellerie et des résidences de tourisme nécessite un nouvel effort afin de procéder à leur rénovation et à leur montée en gamme dans le cadre de la réforme du classement hôtelier et des nouvelles normes de sécurité et d’accessibilité.

II. Les recommandations, leur mise en œuvre et le suivi

1) La France a adopté une stratégie à l’horizon 2020 pour mieux valoriser l’offre touristique nationale mais vos rapporteurs estiment qu’il manque encore « une grande politique du tourisme » et les moyens nécessaires pour la mettre en œuvre. Ils proposent plusieurs séries de mesures pour mobiliser des ressources dédiées à la promotion de la « destination France » à l’étranger et réunir tous les acteurs autour d’une stratégie commune d’action.

2) Pour dégager les ressources nécessaires, ils proposent :

– de développer des synergies autour des moyens existants, notamment en identifiant plus précisément les sources de financement éparpillées entre les différents acteurs publics et privés afin de mieux orienter les ressources nécessaires à la promotion internationale de la « destination France » ;

– de mettre à profit la réforme territoriale pour redéfinir les compétences de chaque niveau de collectivité et relancer la dynamique de contractualisation Etats-régions ;

– de sécuriser le recouvrement et d’élargir l’assiette de la taxe de séjour au bénéfice des collectivités locales tout en explorant la piste de la création d’une part additionnelle de cette taxe dédiée à la promotion de la « destination France » ;

– de mobiliser des ressources nouvelles pour soutenir l’investissement (les partenariats publics-privés, les fonds européens et les financements afférents au « grand emprunt » dans le secteur de l’économie numérique).

3) Pour appliquer une stratégie commune d’action, ils recommandent :

– de recentrer le pilotage de la stratégie touristique à l’international en confortant le rôle d’Atout France comme opérateur pivot de la promotion de la « destination France » et la marque « Rendez-vous en France » comme support commun de communication ;

– d’encourager la mutualisation des moyens des institutionnels du tourisme (OTSI, CDT et CRT) afin de développer des synergies et des économies d’échelle ;

– de poursuivre l’adaptation du réseau international d’Atout France à la nouvelle clientèle internationale et son intégration au réseau des ambassades et agences françaises à l’étranger (les services économiques, Ubifrance et l’agence française pour les investissements internationaux) ;

– de se doter d’un outil de prospective économique, d’évaluation et d’orientation en matière de formation professionnelle ;

– d’encourager les professionnels du tourisme à agir en commun et à mieux se fédérer au sein d’une instance de représentation qui, à l’exemple d’Exceltur en Espagne, assurerait une promotion plus efficace de l’offre touristique française ;

– de promouvoir au plus haut niveau de l’Etat une « grande politique du tourisme », soutenue par un ministre qui lui soit tout entier consacré, et de mettre en place un pilotage interministériel des projets stratégiques de développement de la « destination France » ;

– d’expérimenter, à titre de « laboratoire test » de cette nouvelle stratégie commune d’action, la création d’une nouvelle destination internationale dans le Val de Loire, connu à l’étranger sous le nom de « Loire Valley ».

 

(C) Jean-Claude MORAND

Des variation des prix jusqu’à 57 % pour les chambres d’hôtel selon le canal d’achat.

 

Selon une étude de VoyagerMoinscher.com Des différences de prix très significatives : jusqu’à 57% d’écart pour une même chambre d’hôtel à la même date !

A l’occasion du pont du 11 novembre, on note des prix pour la même chambre dans le même hôtel pouvant aller du simple au double. Ces différences de tarifs à la réservation concernent toutes les catégories d’hôtels, du non étoilé au 5 étoiles.

Ecarts de prix les plus importants, relevés pour une même chambre pour le pont du 11 novembre* :

 

  Nombre d’étoiles Prix TTC le plus bas Prix TTC le plus haut Ecart constaté

Biarritz
Hôtel Radisson Blu

4 294 € 460 € – 36 %

Nice
Hôtel La Pérouse

4 234 € 540 € -57 %

La Baule
Hôtel Mercure Majestic

3 252 € 297 € – 15 %

Deauville
Hôtel Normady Barrière

5 687 € 1059 € – 35 %

Annecy
Hôtel Allobroges Park

3 237 € 317 € – 25 %

Strasbourg
Hôtel Best Western Hotel De France

3 214 € 387 € – 45 %

Marseille
Hôtel Adagio République

3 280 € 567 € – 51 %

Lyon
Hôtel Concorde de La Cité

4 294 € 429 € – 31 %

Paris
Hôtel Montholon

3 255 € 390 € – 35 %
… qui s’expliquent par l’évolution structurelle du marché

Internet a changé la donne : aujourd’hui les chambres d’hôtel sont vendues par de multiples intermédiaires et chacun d’entre eux peut proposer une même chambre au tarif qu’il souhaite appliquer en fonction des accords qu’il a négociés avec l’hôtel. En effet, les agences de voyages et les centrales de réservation ont des accords individuels avec chaque hôtel ou chaîne hôtelière. De plus l’hôtelier applique en direct ses propres tarifs et ses propres offres promotionnelles pour la vente de ses chambres. C’est ce qui explique la multiplicité des prix, avec parfois près de 60 % d’écart entre le prix le plus bas et le prix le plus élevé proposés pour une même chambre et une même nuit dans un même hôtel.

… et qui incitent les consommateurs avertis à comparer systématiquement les prix des hôtels avant chaque réservation, comme pour les billets d’avion

« Il est important que les voyageurs prennent conscience que l’on peut trouver de tels écarts de prix pour une même chambre d’hôtel et qu’il est indispensable de comparer les prix des hôtels, de la même façon que pour les billets d’avion dont la comparaison est devenue un réflexe en quelques années.» souligne Pierre Brisset, Directeur Général de VoyagerMoinscher.com, « Ce marché est très spécifique : selon les dates et les hôtels, ce n’est pas toujours le même vendeur qui est le moins cher. Afin de dénicher le meilleur prix pour une chambre d’hôtel, les consommateurs doivent systématiquement comparer les prix proposés par les centrales de réservation online, les agences de voyages et l’hôtel lui-même. » Afin d’aider les voyageurs sur ce marché particulièrement volatil, VoyagerMoinscher.com a mis en place avec son moteur de recherche d‘hôtels, un affichage systématique de tous les tarifs et disponibilités en temps réel, proposés pour une même chambre d’hôtel par les plus importantes centrales et agences en ligne. De quoi comparer très facilement les prix avant toute réservation.

* Le comparatif des prix a été établi par VoyagerMoinscher.com sur la base d’un séjour en hôtel 3* et plus, pour le pont du 11 novembre 2011. Soit 3 nuits en chambre double du jeudi 10 novembre au dimanche 13 novembre.

Relevé réalisé les 6 et 7 octobre 2011 à partir du moteur de recherche

(C) Jean-Claude MORAND

Le brillant réveil du bed and breakfast

 

En Suisse, les chambres d’hôtes connaissent une croissance spectaculaire de 25% par an. Le phénomène répond à une nouvelle manière de voyager et illustre les idéaux de partage et d’hospitalité.

La journaliste Geneviève Ruiz reprend ma position sur ce thème dans l’Hebdo du 12 octobre 2011  : “«Le voyageur du XXIe siècle ne souhaite plus de vacances standardisées, il veut sortir des circuits classiques, rencontrer l’habitant”. En fait, je lui ai parlé de marketing expérientiel, mais ce concept n’était pas adapté à la cible du lectorat.

Pour lire la suite et découvrir l’impact sur l’hôtellerie classique, suivez ce lien.

(C) Jean-Claude MORAND

“Les réseaux sociaux : outils du marketing viral en tourisme”

CouvertureLa revue “Economie et Management” du CNDP dédie sont dernier numéro (le N° 141) aux réseaux sociaux et identités numériques. Ils m’ont demandé de présenter ma vision de l’utilisation des réseaux sociaux au sein de l’industrie touristique.

Les professionnels du  tourisme s’emparent des réseaux sociaux pour en faire des atouts de leur politique de communication. Partant de l’idée que les candidats au voyage font confiance à ceux qui les ont précédés et sont prêts à rejoindre la communauté, l’industrie du tourisme investit les plateformes d’échanges de photographies, de récits et de vidéos pour mieux connaitre et fidéliser leurs clients.

Dans  cet article je présente ma vision de la création de communautés virtuelles au sein de cette industrie et je présente quelques techniques pour atteindre cet objectif.

Téléchargez le pdf de l’article sur ce lien.

(C) Jean-Claude MORAND

90 millions de $ pour une startup européenne opérant dans le tourisme

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Jean-Michel BILLAUD vient de me faire découvrir que l’on pouvait lever 90 millions de $ pour un startup évoluant au sein de l’écosystème touristique. Ceci auprès de deux fonds allemand et suédois.

Fondée par des berlinois, Wimdu est dirigé en France par Alexandre PROT associé des actionnaires allemands adopte le même modèle qu’Airbnb avec une dimension sociale un peu plus marquée.

Wimdu from Jean Michel Billaut on Vimeo.

L’arrivée de ces ténors internationaux (airbnb et Wimdu) de la location de meublés devrait une fois de plus générer de l’entropie au sein des Offices du Tourisme qui, pour la plupart, se contentent d’envoyer des listes de propriétaires et d’agences aux prospects. Je vois dans ces initiatives une mutualisation des moyens tout en assurant un service global aux consommateurs.

Jean-Claude MORAND 9/10/11

“Réussir dans le tourisme”

l’IFT vient de me faire parvenir un exemplaire de “Réussir dans le tourisme”, un petit ouvrage de 139 pages qui présentent les enjeux du tourisme en France, les formations existantes sur le territoire avec un carnet d’adresses très étoffé.

Destiné à tous ceux qui veulent s’orienter (ou se réorienter) vers les métiers du tourisme, ce guide propose un tour d’horizon complet des professions possibles, de l’état actuel du marché de l’emploi et dresse la liste des formations existantes, pour tous les profils.

Vous pouvez le commander pour 12,35 € chez Amazon en cliquant sur ce lien

Guide du Routard réussir dans le tourisme

(C) Jean-Claude MORAND

Obtenir un stage auprès d’un organisme du tourisme en moins de 8 heures ! C’est possible pour des étudiantes chinoises…

1/10/11 –

De la Tunisie au Maroc, en passant par l’Italie du Sud (Lecce), j’ai déjà eu de nombreuses occasions de partager ma passion pour l’e-Tourisme. Mais cette fois-ci l’école suisse de Tourisme m’a demandé de partager ma vision de cette discipline avec un groupe de 20 Chinoises. 20 élèves qui viennent de la province du Sichuan après une licence de français. Je vous en ai déjà parlé il y a quelques jours pour présenter le programme de formation et de coopération. Pour contextualiser l’enjeu, il faut savoir que selon l’Organisation Mondiale du Tourisme « La Chine a accueilli 56 millions de touristes internationaux en 2010, qui ont généré 46 milliards de dollars EU de recettes. Elle est également le troisième plus grand marché émetteur du monde, les touristes chinois ayant dépensé environ 55 milliards de dollars EU en 2010. ».

Pour bien commencer cette session de formation, le CRT Rhône-Alpes a accepté de recevoir ces étudiants lors du séminaire APIDAE qui vient de se dérouler à Grenoble. C’était aussi pour moi l’occasion de prendre contact avec elles, ne les ayant jamais rencontrées au préalable, mais je savais par la coordinatrice du programme que leur niveau de français leur permettait de suivre les présentations qui allaient être données durant les ateliers et la session plénière destinés aux techniciens des Offices du Tourisme de la région. J’ai donc donné ma première leçon dans le bus qui nous conduisait de Chambéry à Grenoble, histoire de planter le décor.
Je n’ai pas encore pu évaluer en détail, l’apport de cette immersion dans le monde professionnel français, mais elles m’ont semblé ravies de l’expérience. Sachant qu’elles doivent accomplir un stage (en Chine, en France ou ailleurs) ce printemps pour valider leur licence, nous les avions invités à prendre des contacts à cette occasion pour celles qui envisageaient de passer quelques semaines de plus dans la région. Et bien, je dois dire que ma surprise est de taille ! A la fin de la journée, deux d’entre elles avaient obtenu des contacts sérieux pour effectuer leurs stages auprès d’un OT pour la première et d’un OT pour la seconde. Une attitude proactive que l’on retrouve trop peu chez nos étudiants français ou suisses.
Je crois que je vais apprendre autant qu’elles durant les 30 heures que nous allons passer ensemble. Première leçon que je peux partager avec mes lecteurs : durant ce séminaire, j’ai beaucoup entendu parler de Facebook avec ces 20 millions d’utilisateurs estimé dans le pays. A croire que toute l’énergie et les budgets des OT sont consacrés à ce réseau social. Mais savez-vous que Renren, l’équivalent de Facebook dans leur pays a plus de 160 millions de membres et 31 millions d’utilisateurs mensuels ! Que fait-on pour attirer les touristes de ce pays ?

Cette formation est organisée par l’IAE Savoie Mont-Blanc en collaboration avec l’Ecole Suisse du Tourisme

(C) Jean-Claude MORAND